Tout le monde se pose la même question ? Qu’est devenu Christian Quesada, le plus grand champion des « 12 coups de midi » ? Eh oui, l’ancien maître de midi est en train de traverser une très mauvaise passe ! Il paraît qu’il risque même d’y laisser sa vie…

En 2016, Christian Quesada devient le meilleur des champions de midi avec 193 participations et plus de 809 392 euros de gains. Par malheur, il n’aura pas amplement tiré profit de sa réputation et de la réussite que lui a fourni les « 12 Coups de midi », l’émission de la première chaîne présentée par Jean-Luc Reichmann.

Une bien trop courte notoriété


Comme on le dit toujours, le passé finit toujours par rattraper le présent et le futur se voit compromis. En effet, Christian Quesada a été accusé de tentative de « corruption sur mineurs », ainsi que de « possession d’images et vidéos pédopornographiques ». Et bien évidemment, il a même reconnu tous les faits.

Aussi, entre 2001 et 2009, l’ex-champion de midi est condamné trois fois pour « exhibition sexuelle », « corruption de mineur », « détention et diffusion d’images pédopornographiques ». En 2017, il est également condamné pour « tentative de proxénétisme aggravée ». Les dépositions de victimes l’écrasant s’enchaînent.

Qu’est-il donc devenu depuis ?


D’après Le Progrès, le maître déchu des « 12 Coups de midi » se trouve actuellement dans le quartier d’isolement, près de Lyon, au centre pénitentiaire de Bourg en Bresse, depuis plus d’un an. Ce quartier pénitentiaire renferme tous « les détenus à risques, médiatisés ou risquant d’être victimes des autres détenus ». « Il est seul en cellule, il fait sa promenade seul, ses activités seul. C’est un détenu qui ne pose aucun problème, ne fait pas parler de lui ».

C’était le 8 avril dernier qu’avait eu lieu son audience pour détention « diffusion d’images pédopornographiques » et pour « corruption de mineures ». Par ailleurs, son avocat l’a abandonné juste avant l’audience. Il a reçu une condamnation à trois ans de prison ferme, à cinq ans de suivi socio-judiciaire, ainsi qu’à une inscription au fichier des délinquants sexuels, ajouté à plus de 7 ans de prison pour les faits pour lesquels il était jugé.