Certaines personnes ne lésinent pas sur les moyens utilisés pour s’offrir une noce de rêves. L’objectif est de faire de leur mariage un jour mémorable. Pour se satisfaire, ils sont prêts même à contracter des dettes immenses .

Steve et Aurélie ont participé à l’émission de TF1 « 4 mariages pour une lune de miel ». Ils ont décidé de s’offrir un mariage grandiose pour pouvoir gagner la lune de miel. Après l’émission, ils ont du affronter leur dure réalité .

Le revers du décor


Steve et Aurélie ont projeté de se marier sous le thème « Chic et Strass ». En juin 2014, ils ont pu mettre à exécution ce rêve de mariage sous les paillettes et les strass. Les deux tourtereaux semblent avoir fourni beaucoup d’efforts pour avoir un mariage aussi réussi. Malheureusement, la réalité est très différente.

Six mois avant leur noce, ils ont une arriéré de loyer impayé s’élevant à 11.523 euros. Le salon de beauté d’Aurélie peine à éponger le prêt qu’elle a contracté pour racheter la part de son associé. Acculée, elle décide de le vendre à prix bradé en espérant reprendre en cachette ses anciennes clientes. Malheureusement, la nouvelle propriétaire l’a pris sur le fait et poursuivit pour « détournement de clientèle ».

Un double refus d’annulation de dette


En septembre 2014, le couple saisissait la commission de surendettement pour leur donner une chance. Leur dette s’élève à cet instant à 40.994 euros. La commission les a donné deux ans pour rembourser leur créanciers. Au bout de 2 ans, ils sont revenus vers la commission pour une demande d’annulation de dette. Ils n’ont payé aucun de leurs emprunts et veulent l’annulation de son intégralité. Un geste pareil est signe de manque de volonté de s’en sortir. Alors la commission a décidé de leur refuser cette annulation en janvier 2018.

En effectuant des enquêtes approfondies sur leur dossier la commission a trouvé trop d’irrégularités. Plusieurs dépenses rattachées à leur mariage figurent dans les sommes à rembourser. D’autant plus que Steve n’a jamais essayé de trouver un travail. Étant un peintre en bâtiment, le marié refuse d’exercer dans ce domaine alors que sa compagnie prévoit de le payer à 1.500 euros par mois. Le couple a saisi la cours d’appel pour statuer sur leur sort. En janvier 2020, la cours statue qu’ils ne bénéficient pas d’effacement de dette .