Un mariage est sensé être le plus merveilleux jour dans la vie des amoureux. Pour avoir cette journée de rêve, certaines personnes sont prêts à tout quitte même à contracter des dettes immenses.

C’est d’ailleurs la situation vécue par deux candidats qui ont participé à l’émission de la chaîne TF1. Steve et Aurélie se sont mariés devant les milliers de téléspectateurs de 4 mariages pour une lune de miel.

Une situation très critique


En juin 2014, Steve et Aurélie se sont mariés sous le thème « Chic et Strass ». Le couple n’a pas freiné leur rêve d’un mariage grandiose très chic et glamour, même s’ils ont déjà à leur compte plusieurs dizaines de milliers d’euros de dettes. Ils ont en effet en decembre 2013, soit six mois avant leur jour J, une arriéré de loyers impayés s’élevant jusqu’à 11 523 euros. Cette somme va toutefois s’accroitre de temps en temps à cause de leur manque de jugeote.

L’affaire d’Aurélie a aussi connu des mauvais jours. Le salon de beauté de la jeune femme a du mettre clé sous porte alors qu’elle a contracté un prêt pour racheter la part de son associé d’antan. Elle a décidé de vendre l’investissement à une tierce personne pour éponger le prêt. Toutefois, elle a eu la malhonnêteté de contacter ses clientes pour des consultations à domicile. Ainsi, la nouvelle propriétaire l’a poursuivi en justice « détournement de clientèle ».

Endettés et malhonnêtes


Sitôt le mariage fini, le couple voit leur dettes s’élever à 40.994 euros. Ils ont saisi la commission de surendettement en septembre 2014. Cette commission leur a laissé deux ans de plus pour éponger leur dettes colossales. Passé les deux ans du délai accordé, ils ont demandé une annulation de dette car ils ne peuvent pas les payer. La commission et les juges ont par contre trouvé plusieurs failles dans leur dossiers. Certaines dépenses pendant leur mariage se trouvent dans la liste des dettes à rembourser notamment la location du local utilisé ou leur billet d’avion pour la lune de miel.

Selon les juges, le couple Steve et Aurélie fait preuve de « mauvaise foi ». Entre outre, ils sont tous les deux chômeurs depuis longtemps. Et ce ne sont pas les offres d’emploi qui leur manquent. « Il ressort de leurs propres déclarations qu’ils choisissent de ne pas occuper des emplois considérés par eux comme insuffisamment rémunérés, et qu’ils entendent se maintenir dans une situation de demandeurs d’emploi(..) », dénonce le tribunal d’instance qui refuse l’effacement de leur dettes. En janvier 2020, les juges ont réitéré cette décision en cours d’appel.