Nagui ouvre les portes de sa maison sur plusieurs étages à Montmartre où il file la parfaite romance avec Mélanie Page

Entre rires discrets et moments complices, ce refuge intime révèle une facette inédite du célèbre animateur, où la simplicité d’un couple amoureux efface les clichés de la vie médiatique.

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La maison à Montmartre de Nagui, cachée derrière ses murs ensoleillés, dévoile un quotidien idyllique aux côtés de Mélanie Page, loin des projecteurs de la télévision.

La maison à Montmartre de Nagui : un cabaret transformé en refuge lumineux

Derrière son humour mordant et son sens de la mise en scène, Nagui cache une autre facette, plus discrète, plus posée. Et c’est là, sur les hauteurs de Paris, qu’elle s’exprime pleinement. Nichée à Montmartre, sa maison a tout d’un sanctuaire urbain. Le genre de lieu qu’on imagine à peine exister encore dans la capitale. Une bâtisse ancienne, au passé artistique, aux allures de cabaret oublié, que l’animateur star a transformée, avec sa compagne Mélanie Page, en un cocon élégant et lumineux. Une adresse confidentielle, loin du show-business, où la vie s’écoule lentement, presque en marge du tumulte de la ville. La maison à Montmartre de Nagui n’a rien d’ostentatoire. C’est un refuge. Un lieu qui raconte une histoire, la leur.

À quelques rues à peine des attrape-touristes de la place du Tertre, l’endroit respire la tranquillité. Il faut imaginer une façade discrète, sans panneau, sans fioriture. À l’intérieur, rien ne trahit le passé, et pourtant tout le rappelle. Les volumes d’époque ont été conservés, les détails architecturaux préservés. Les murs ont vu passer des rires, des chansons, peut-être même quelques drames d’artistes. Aujourd’hui, ils accueillent des petits-déjeuners en famille, des soirées calmes, et des matins où le silence a remplacé les acclamations. Le Journal de la Maison évoque une ambiance douce, pensée jusque dans les moindres détails. Le bois des escaliers d’époque, les moulures qui longent les plafonds, les fenêtres à guillotine : tout a été gardé, puis mêlé à des éléments plus contemporains. Un savant équilibre. Un dialogue entre hier et aujourd’hui. Un peu comme Nagui lui-même.

Entre charme parisien et lignes épurées

Cette transformation n’est pas qu’une question de déco. C’est un art de vivre. À l’intérieur, la lumière règne en maître. Les grandes baies vitrées laissent entrer le jour, transforment les pièces en scènes lumineuses. Il n’y a pas de grandeur tapageuse, mais une sensation d’espace maîtrisé. La maison à Montmartre de Nagui a été pensée pour respirer, pour laisser la lumière dessiner l’atmosphère. Chaque recoin raconte une intention. Une volonté d’harmonie, de simplicité sans austérité. C’est ce qui frappe en découvrant les rares images disponibles : un confort sobre, presque feutré, sans chercher à impressionner.

Selon Paris Match et quelques autres sources bien renseignées, la décoration suit cette logique. Pas de luxe clinquant, mais des choix précis : matériaux nobles, teintes douces, textures naturelles. Mélanie Page et Nagui ont pris le temps de redonner vie à ce lieu chargé d’histoire. Pas pour lui faire oublier son passé, mais pour l’adapter au présent. Les pièces ne sont pas figées. Elles semblent bouger avec les saisons, avec les envies. Une cuisine où l’on imagine facilement les enfants passer, un salon où le bruit d’un vinyle remplace celui des caméras, des chambres avec vue sur les toits, comme des bulles suspendues dans le ciel de Paris.

Et puis, il y aurait cette terrasse. Invisible depuis la rue, bien sûr. Un petit coin ouvert sur la ville, perché au-dessus de tout, protégé du regard des curieux. Une parenthèse avec vue, idéale pour les soirées d’été ou les pauses solitaires. C’est ici, au sommet, que la maison prend toute sa dimension. Elle n’est pas qu’un lieu de vie. Elle devient un poste d’observation. Un perchoir sur le tumulte du monde.

La maison à Montmartre de Nagui, entre silence choisi et souvenirs suspendus

Quand on demande à Nagui ce qu’il aime dans ce quartier, il ne parle pas de folklore ni d’ambiance bohème. Il parle de calme. De silence. « Il n’y a pas un bruit de moteur », confiait-il à Paris Match. Une phrase presque banale, mais qui dit beaucoup. À Montmartre, on peut encore, par miracle, entendre le silence. Et pour un homme habitué au bruit des plateaux, aux applaudissements, aux rires enregistrés, cette absence de vacarme a une valeur précieuse. La maison à Montmartre de Nagui devient alors bien plus qu’un lieu de résidence. C’est un contretemps. Un espace hors champ.

Là-bas, le rythme est différent. Pas besoin de jouer un rôle, de sourire à la caméra, de tendre un micro. Juste être là, avec les siens, dans un décor qui ne demande rien d’autre que d’être habité. Ce lieu n’est pas une vitrine. Il n’a pas été pensé pour impressionner, mais pour accueillir une vraie vie. Une vie simple, remplie de souvenirs. Une maison où l’on cuisine, où l’on rit, où l’on laisse la lumière jouer sur les murs. Où les enfants grandissent sans projecteurs. Où chaque bruit est choisi, filtré, parfois même recherché.

C’est ce que Nagui a su construire là-haut : une bulle. Une bulle qui ne coupe pas du monde, mais qui permet de s’en détacher. Juste assez pour respirer. Pour écrire un autre chapitre, loin des plateaux, entre deux tournages. Et dans cette bulle, tout semble à sa place. L’ancien cabaret, les rires d’enfants, les marches en bois, et ce silence rare qu’on ne trouve qu’en haut de Montmartre. Là où la ville baisse un peu le ton, comme pour laisser ceux qui le souhaitent enfin souffler.