Le député de l’Assemblée nationale de France Adrien Quatennens voit son couple passé par un moment difficile. Son épouse espérait que leur problème n’allait pas être ébruité mais ce ne fut pas le cas. Elle avait déposé une main courante et une enquête a suivi son cours.

Adrien Quatennens, son couple en difficulté


Alors qu’Adrien Quatennens et son épouse traversent un moment de crise, les bruits courent qu’une séparation va avoir lieu. Son épouse avait déposé une main courante après qu’ils se soient disputés. Elle venait d’annoncer qu’elle souhaitait rompre. Ensuite, Céline Quatennens avait déposé une main courante à la gendarmerie.

Elle avait affirmé qu’elle ne souhaitait ni porter plainte contre son mari ni qu’il y ait une quelconque suite à cette main courante. Evidemment, cela voulait également dire qu’elle ne voulait pas que la presse s’empare de ses problèmes de couple avec le député. Le couple, même s’ils ne sont plus ensemble, a révélé sur les réseaux sociaux qu’ils souhaitent protéger leur vie privée ainsi que leur famille.

Un besoin de paix


Si le couple traverse en effet un moment délicat, Adrien et Céline Quatennens désirent protéger leur intimité. Seulement, au vu de l’importance du statut d’Adrien Quatennens, les choses ne se sont pas passées comme ils l’avait prévu.

Il est totalement normal que le député et son épouse ne souhaitaient pas que leurs problèmes deviennent un sujet public que la presse va exposer. Pourtant, très vite les problèmes conjugaux d’Adrien et Céline Quatennens se sont retrouvés dans la presse.

Une bassesse en secret de Gérald Darmanin


Adrien Quatennens est un député respecté de l’Assemblée Nationale. Comme l’enquête sur des possibles violences conjugales a été ouverte, l’histoire a vite pris de l’ampleur. Gérald Darmanin, le ministre de l’Intérieur a demandé à la justice de se saisir de l’affaire.

Comme le féminicide est un fléau qui sévit encore en ce moment, il a désiré voir de ses yeux les proscrites les mains courantes. Il avait également demandé à un gendarme qui avait quelques informations sur l’affaire, de faire part des soupçons de violences conjugales au parquet.