L’émotion est toujours au rendez-vous sur le plateau d’Affaire conclue. Mais dans ce numéro, cet objet ainsi que son prix resteront gravés dans la mémoire de tout le monde.

Une émission riche en émotions


Comme d’habitude dans « Affaire conclue », avant d’avoir le pass dans la salle de vente, le vendeur doit passer devant le commissaire-priseur. Pour cette étape, Sophie Davant fait en sorte d’en apprendre davantage sur l’objet à vendre. De leur côté, les téléspectateurs apprennent un peu plus sur l’époque et la valeur de l’objet. Pour certains vendeurs, ce dernier a un lien familial donc une valeur sentimentale.

À l’exemple de cette dame qui avait eu du mal à se séparer de sa peluche. Bouleversé par l’évènement, Julien Cohen lui avait proposé de le garder toutefois, il va lui offrir une belle somme. Alors que pour certains vendeurs, le hasard rend les choses faciles pour eux.

Un membre de l’équipe d’Affaire conclue craque devant un objet


Pour cette fois-ci, c’est Patricia Casini-Vitalis, la commissaire-priseuse d’Affaire conclue qui sera bouleversée. En effet, quand elle découvre l’objet d’un candidat, elle va fondre en larmes. Mais quand elle explique ce qui se passe, elle ne laisse personne indifférent.

Selon la collègue de Sophie Davant : « J’en ai la chair de poule parce que c’est extraordinaire franchement. D’abord, c’est en marbre. Mais ce n’est pas en biscuit, en albâtre, ni en plâtre et c’est en marbre de carrare, un matériau noble par excellence ! »

De plus, Patricia avait immédiatement reconnu que l’objet appartenait le b*st*. Si vous l’ignorez encore, c’est un membre de la famille de l’illustre acteur, Jean-Paul Belmondo. D’ailleurs, si ce dernier connait cette histoire, il va être bouleversé comme la commissaire-priseuse d’Affaire conclue.

 

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Pour sa part, Patricia va faire une rare confidence en direct de l’émission. Connues pour son combat contre la conservation de notre patrimoine, il se peut que quelques fois d’autres objets attirent plus son attention. En effet, son contact avec ces valeureuses pièces lui fait sentir vivantes. Comme elle le disait : «Au fur et à mesure qu’on découvre toutes ces découvertes qui nous donnent des frissons […], c’est ce qui nous fait exister, c’est notre métier!» Estimé à 3 000 euros, cet objet marquera la commissaire-priseuse d’Affaire conclue.