Une fois encore, dans Affaire conclue, Julien Cohen s’est fait remarquer grâce à son fort caractère. En effet, le brocanteur n’en a rien à faire de l’hypersensibilité des autres.

Un caractère de Julien Cohen dans Affaire conclue qui fait parler de lui


Depuis qu’il fait partie du jury d’expert d’Affaire conclue, Julien Cohen verse son mauvais caractère partout. De plus quand il veut un objet, il fait tout pour l’avoir. Pour cela, il en a crispé plus d’un même ses collaborateurs à l’exemple de Caroline Margeridon. Effectivement, selon cette dernière, l’ambiance est souvent électrique en la présence du brocanteur. En effet, tout le monde se demande s’il va continuer avec ses gestes qui dérangent les autres.

Vraisemblablement après un week-end épouvantable dans la Somme, Julien Cohen doit faire face aux critiques du public. De plus, cette petite séquence du programme de Sophie Davant va empirer les choses. En effet, Giuseppe et venu dans l’émission pour vendre un daguerréotype. Bien évidemment, le vendeur le sait, il va falloir qu’il tienne tête au brocanteur. Les deux hommes semblent vouloir avoir le dernier mot sur la valeur de cet appareil photo un peu exceptionnel. Mais qui arrivera à ses fins ?

Un bras de fer comme on ne l’a jamais vue


À première vue, le daguerréotype de Giuseppe est une pièce vraiment rare et donc précieuse. Des caractères que le vendeur s’est servis pour avoir un prix élevé. Toutefois, les membres du jury ne sont pas du même avis.

« Je vous rassure monsieur presque tous les objets ont leur propre histoire », souligne Julien Cohen. Bien évidemment, pour la première fois, sa rivale Caroline Margerion est du même avis que lui. Vraisemblablement, ils veulent avoir le dessus sur le vendeur. Cependant, de son côté, Giuseppene ne se laisse pas faire. D’après lui, cet objet historique qu’il propose aux amis de Sophie Davant vaut beaucoup d’argent. En même temps, le vendeur martèle qu’il n’en a jamais croisé lors des brocantes. Des paroles qui ont mis Julien Cohen dans une colère noire. Il n’aime pas qu’on le sous-estime lui et son métier de brocanteur. Fort heureusement, l’appareil s’est vendu à plus de cinq cents euros. Giuseppe a bien eu le dernier mot.