Comme plusieurs émissions, Affaire conclue de Sophie Davant a dû s’adapter aux mesures sanitaires. Pour cela, plusieurs rituels du programme ont dû disparaitre. Mais le mercredi 10 février, un geste de Sophie Davant a agacé les internautes.

Sophie Davant fait un bon geste, mais…


Pour le numéro d’Affaire conclue du mercredi 10 février, le programme a accueilli pour la seconde fois un vendeur du nom de Yves. Ce dernier est venu vendre un curieux objet familial sur le plateau de l’émission. Mais subitement, les choses ne se sont pas déroulées par cet habitué de programme. En effet, il avait oublié la présence de Raoul, le petit chiot de Sophie Davant. Pour cela, il a marché sur les pattes de celui qui tout de suite s’est mis à crier de douleur. Face à la situation, Sophie s’est précipitée pour venir secourir son bébé. Ainsi, pour le consoler, elle lui a donné un Pass à mâchouiller. Ce geste de l’animatrice a été salué par les téléspectateurs. En effet, elle a fait comprendre que les gestes barrières sont aussi valables pour les chiens.

« Il n’y a que son chien qui l’intéresse »


Mais par la suite, la maman de deux enfants s’est rendue coupable d’un nouveau crime. Il s’agit d’interrompre l’évaluation du commissaire-priseur Delphine Fremaux-Lejeune pour admirer Raoul en train de commettre des destructions massives.

Un geste de Sophie Davant qui a agacé au plus haut point les internautes. En commentaire, on pouvait lire leur indignation. Comme : «Sophie Davant n’en a plus rien à fo*tre de ce que disent les vendeurs et les commissaires-priseurs. Il n’y a que son chien qui l’intéresse». Ou encore : «De mieux en mieux Mme Davant et son chien!!!!! Quelle incorrection! Elle coupe la parole pour parler de son chien… ». Toutefois, une internaute a vu du bon côté sur le comportement de l’animatrice. Elle avait lancé avec ironie : «Sophie Davant, vaut mieux caresser le chien que les mains dans les poches».

Malgré qu’elle a mis du gel hydroalcoolique sur le Pass pour éliminer la bave du chien, elle n’a pas réussi à apaiser l’indignation des téléspectateurs.