Le prince Albert de Monaco avait annoncé que l’endroit où se trouve sa femme Charlène ne pourra strictement pas être dévoilé. Ceci dans le but de préserver l’intimité de la princesse. Les médias nous proposent différentes pistes mais la plus avancée reste le centre de désintoxication à Zurich en Suisse.

Albert de Monaco, un traitement à l’étranger pour son épouse


Dernièrement, Charlène de Monaco n’a pas assisté à la fête nationale monégasque en raison de sa santé demeurant fragile. Par la suite, son mari avait annoncé que la convalescence de la maman de Jacques et Gabriella continuerait encore pendant plusieurs semaines.
Certainement, le prince Albert de Monaco ne dévoilera pas l’endroit où son épouse passe cette période de convalescence.
En effet, il s’inquiète par rapport à la sécurité et à l’intimité de la princesse pendant son séjour pour le traitement à l’étranger.

Albert de Monaco, Charlène va mieux


Récemment, le papa des 4 enfants dont 2 issus de son mariage avec Charlène nous rassure sur sa santé. En effet, lors d’un entretien avec Monaco-matin, il avait confié que la princesse se portait mieux mais qu’elle a encore besoin de repos. De plus, le prince Albert de Monaco avait affirmé que la maman des deux enfants ne se trouvait pas au palais. Mais encore, il a rajouté que la famille avait prévu de la rendre une visite très prochainement pour la soutenir.
En même temps, le prince a expliqué la raison de tout ce mystère sur l’endroit où se cache son épouse. Notamment, la princesse subit une fatigue physique et morale qui ne peuvent se guérir que par un repos et un suivi.

Charlène au centre de désintoxication à Zurich en Suisse


Apparemment, le magazine Ici Paris nous confirme la piste comme quoi Charlène suivrait un traitement contre sa dépendance aux antidouleurs. Notamment le centre Paracelsus Recovery à Zurich en Suisse, reconnu pour avoir aider les plus fortunés dans leur problème de dépendance.

Effectivement, selon ce magazine Ici Paris, le prince Albert avait versé le prix choc de 300 000 euros pour le traitement de son épouse.
Par ailleurs, le magazine Public nous informe que « Charlène restera sous contrôle médical pendant au moins un mois ».