Albert et Charlène de Monaco aux funérailles d’Elizabeth II lancent un pied de nez à Emmanuel Macron qui veut se démarquer. Dans ce sens, le prince souverain de Monaco et son épouse suit les dispositifs des autorités britanniques sans aucune exception. Et pourtant, comme Joe Biden, le chef d’État français tient à imposer ses propres règles pour son séjour à Londres.

Albert et Charlène de Monaco aux funérailles d’Elizabeth II


En effet, Albert et Charlène de Monaco aux funérailles d’Elizabeth II suivent à la lettre les organisations des autorités britanniques.

Et pourtant, Emmanuel Macron a refusé de prendre le bus pour se rendre aux funérailles de la souveraine d’Angleterre.
Dans ce sens, le prince souverain Albert de Monaco et son épouse décident de prendre le bus sans argumenter.

Notamment, pour se rendre aux funérailles nationales de la reine Elizabeth II qui se déroulent le 19 septembre dernier.
Apparemment, les parents de Jacques et Gabriella ont atterri à Londres la veille pour assister à cet événement important.

Pied de nez à Emmanuel Macron


En effet, de nombreux chefs d’État se retrouvent conviés à cette cérémonie d’adieu de la reine Elizabeth II.

Dans ce sens, ils ont accepté de bonne grâce de monter à bord d’un bus pour se rendre à cette cérémonie.
Apparemment, il s’agit d’une disposition concoctée par les autorités britanniques pour que les funérailles se déroulent sans aucun scandale.

En même temps, le prince Albert et Charlène de Monaco aux funérailles de la souveraine acceptent volontiers cette condition.
D’un autre côté, le magazine Time raconte que le président Emmanuel Macron refuse catégoriquement de monter dans ce fameux bus.

Les exigences de Joe Biden


En effet, le magazine Time rapporte Albert et Charlène de Monaco aux funérailles d’Elizabeth II s’y rendent en bus.

D’un autre côté, le président de la République française Emmanuel Macron tient à se démarquer des autres invités.
Dans ce sens, comme le président américain Joe Biden qui exige une limousine blindée du nom de The Beast.

En même temps, la publication termine par une question ironique à propos de ce bus mis à disposition des chefs d’État.
Notamment, concernant le responsable de l’Élysée qui a dû annoncer au président Macron qu’à Londres, il devrait monter dans le bus.