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ALERTE DANGER! Près de la moitié des huiles d’olive vendues en France sont « non conformes » à la réglementation

ALERTE DANGER! Près de la moitié des huiles d'olive vendues en France sont « non conformes » à la réglementation

C’est la catastrophe. Une enquête menée par la DGCCRF a montré que 49 % des huiles d’olives vendues en France sont « non conformes » aux normes de la qualité demandée.

Plusieurs huiles d’olive «non conformes»


Que ce soit pour la cuisson ou la sauce, l’huile d’olive demeure parmi les huiles les plus utilisées en cuisine. Selon France Bleu, 110 000 tonnes d’huiles d’olive sont commercialisées dans l’Hexagone. Mais une grande majorité de ces produits est importée. Toutefois, qu’elles soient made in France ou pas, la plupart ne répondent pas aux normes de qualité en vigueur actuellement. Un résultat qui était donné suite à une étude réalisée par les enquêteurs de la DGCCRF.

Ces derniers ont voulu faire tester 126 différents types d’huiles d’olive. Sur ces produits testés par le Service commun des laboratoires (SCL) de Marseille, seul les 25,5 % étaient validé conforme tantôt sur la composition tantôt sur l’étiquetage. Alors que 25,5 % des huiles d’olive ont été déclarés « à surveiller » en raison de l’étiquetage donc « non conformes ». En réalité, ils ont été signalés soit pour usurpation de signes de qualités, soit les lieux géographiques ou l’origine du produit. Ou encore, le non-usage de la langue française ou l’absence de quantité nette ou des valeurs nutritionnelles. En effet, 49 % des huiles d’olive testées ont été déclarés « non conformes » à la réglementation. Certains produits ont même été rétrogradés de « vierge extra » à « vierge », d’autres ne comportaient pas les mentions obligatoires… Et bien d’autres encore.

Plus de 250 établissements inspectés


Mais sur les 277 établissements contrôlés, dont les grossistes, détaillants…, 40 % n’étaient pas conformes aux normes de qualité et d’étiquetage. Toutefois, parmi les cas les plus frappants, la DGCCRF accuse un importateur d’huile. En effet, ce dernier vendait un produit qui après analyse s’avère non comestible. Mais pas de panique ! Les produits concernés ont été détruits et l’entreprise a reçu un procès-verbal de délit grave.

Mais hormis cela, une autre entreprise commercialisait une huile d’olive « vierge extra » qui est censée provenir d’un village de la Drôme. Pourtant, l’étiquette mise sur le marché indiquait que le produit est d’« origine UE ». Ajouté à cela, après analyse, le produit est aussi reclassé en huile d’olive « vierge ». Des fautes graves qui ont valu à l’entreprise concernée d’une verbalisation pour pratique commerciale trompeuse. Mais aussi, elle s’est acquittée d’une amende de 1 500 euros.