Après qu’il fut sauvé par la prescription, Alexandra Lamy contre PPDA, s’est indignée. Elle avait posté un message de révolte qui n’a pas laissé les internautes, dont Louane indifférente. Rappelons que PPDA est accusé de viol et d’agression sexuelle.

L’affaire PPDA


Patrick Poivre d’Arvor, plus connu sous l’acronyme de PPDA était une véritable légende de 20 heures de TF1. Très reconnu dans le monde du journalisme, il est également connu pour sa relation avec Claire Chazal avec qui il a eu un fils. Tout semble une véritable réussite pour cet homme mais des accusations de plusieurs femmes vont bouleverser toute sa vie.

Des femmes l’ont accusé de les avoir sexuellement agressées, quelques-unes l’accusent même de viol. 20 femmes ont témoigné contre lui, ce qui est assez choquant, que ce soit une vérité ou de fausses accusations. PPDA a plongé dans un véritable enfer. L’affaire est allée à la cour mais contre toute attente, PPDA est sauvé par la prescription. Ce qui va révolter les victimes mais aussi celles qui ont suivi de près ou loin cette affaire.

Alexandra Lamy contre PPDA


Choquée par l’émancipation de PPDA grâce à la prescription, Alexandra Lamy s’est exprimée sur son compte Instagram. Les agresseurs auraient dû tomber à cause du mouvement #metoo. Ce dernier aurait dû avoir de réelles répercussions sur ces derniers.

Pourtant Alexandra Lamy a déclaré que personne en France n’a réellement été tombé grâce à ce mouvement. Cela à cause du crédit que la cour accorde à la prescription. Alexandra Lamy souligne que la justice soutient les agresseurs de cette manière. Louane avait partagé le message d’Alexandra Lamy et l’avait soutenue.

L’accusation de Bénédicte Martin


C’est une écrivaine qui s’est confiée au magazine Closer. Elle se révèle être une autre victime de PPDA, et l’agression avait eu lieu dans son bureau en 2003. Bénédicte Martin avait pris la décision de porter plainte le 12 septembre dernier contre l’ex de Claire Chazal.

L’écrivaine avait souligné que le délai de prescription pour ces crimes d’agressions sexuelles et de violes n’était pas assez. Les victimes peuvent prendre du temps avant d’avoir le courage de dénoncer. D’ailleurs, la cour ne devrait généraliser cette durée. La raison est que les victimes vivent avec leur agression.