Alizée sature complètement. Marre de ce qu’elle lit et voit dans l’actualité, elle sort de son silence et n’hésite plus à donner son avis.

C’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase pour Alizée. Après avoir vécu la fermeture de son école de danse et la maladie de son époux, elle tire enfin la sonnette d’alarme.

Une double peine


Depuis quelque temps, le sujet sur le vaccin fait rage. Pour sa part, Arthur est tout simplement terrifié en entendant la polémique sur celui-ci. En effet, le célèbre animateur de TF1 ne comprend pas que certains pensent aux hasards avec les camps de concentration et la pandémie. Révolté, il souhaite faire une mise au point cash avec ses détracteurs qui polluent la Toile.

Si l’on se remémore, il avait également tiré la sonnette d’alarme lors de sa première injection. En cause, vacciné, il a été cible de critiques et d’insultes. Effectivement, les antivax semblent prêts à tous pour semer la pagaille et la zizanie. Cette fois, c’est Alizée qui va en payer les frais.

Arthur

Pour la chanteuse, la Covid-19 est un vrai cauchemar. En effet, elle a dû faire face aux effets dévastateurs de ce virus tant dans le monde professionnel, tant dans sa vie personnelle. D’abord, elle était obligée de fermer pour une durée indéterminée son école de danse. Mais le pire, c’est qu’en début juin, son époux, Grégoire Lyonnet, a été gravement touché par le coronavirus. Malgré les précautions prises par la petite famille, le variant Britannique s’en est pris fortement à eux. Trop c’est trop, il est temps pour Alizée de remettre les pendules à l’heure.

Alizée remet les pendules à l’heure


Après des moments de réflexion, Alizée décide d’utiliser sa notoriété pour raisonner la Toile. Comme Magali Berdah, elle fait une mise au point sur la situation actuelle. Dans un message poignant, elle implore de revoir notre copie et de se montrer plus compréhensive envers son prochain. « Et si on essayait de comprendre et d’accepter que ce soit une période de m*rde, folle, atroce et qu’on ne sait plus qui croire et qui suivre? Et qu’on a le droit de douter, avoir peur, changer d’avis? » déclare-t-elle.

Alizée

Effectivement, Alizée ne supporte plus ce fossé qui se creuse entre la population. L’un ne peut plus s’empêcher de juger l’autre. Pour elle, il serait mieux de rester «solidaires, bienveillants, ouverts d’esprit». Mais ce que la mère de famille redoute le plus, c’est que « cette haine va nous tuer, pas ce p*t*in de COVID ». Et vous, quel est votre avis sur le sujet ? En tout cas, il faut toujours rester prudent par rapport au variant Delta qui fait ravage.