Dans le cadre de la promotion de son nouveau film, Elie Semoun se livre à des interviews. Ary Abittan a été retiré de l’affiche de ce film.

Promotion de « Ducobu présent !»


Un nouveau chef d’œuvre vient étoffer ceux d’Elie Semoun. On parle ici de son nouveau film « Ducobu présent !». Prévu en avril, le film n’a pas pu sortir à ce moment. Sa sortie fut alors reportée pour plus tard. Elle est fixée le 13 juillet 2022, la veille de la fête nationale.

Afin de promouvoir son nouveau bébé, le réalisateur et humoriste a accordé une interview à TV Mag. Cependant, il y a un petit bémol. Il s’agit du retrait d’Ary Abittan de l’affiche du film. En effet, sur l’affiche, son nom ne figure nulle part.

Un boycott au rendez-vous ?


Ary Abittan est une des grandes figures de l’humour français. D’ailleurs, il était présenté comme tête d’affiche dans le film « Ducobu présent !» d’Elie Semoun. Pourtant, sur l’affiche du film, on ne voit plus son nom. C’est comme s’il n’y avait jamais participé. Suite à cela, il paraît qu’un boycott du chef d’œuvre se prépare. En effet, Elie Semoun redoute le pire.

C’est pour cette raison qu’il a essayé d’arrondir les angles lors de son interview avec TV Mag. Il a rassuré le grand public en évoquant qu’il est de tout cœur avec son ami humoriste dans cette épreuve qu’il traverse. Les deux figures de l’humour ne seraient donc pas fâchées entre eux.

Ary Abittan au plus mal


Pour Ary Abittan, la descente aux enfers a commencé plus tôt que prévu. Comme Elie Semoun le souligne, il est en train de purger sa peine avant le prononcé du verdict par la justice. D’ailleurs, l’accusé ne confronterait son accusatrice qu’en septembre. Cette dernière n’est autre que son ex-amante. Le Magazine Public nous rappelle cependant que cette rencontre devait avoir lieu en fin mai mais n’a finalement pas eu lieu.

Il paraît que la raison de ce retard serait les expertises psychologiques qui demandent plus de temps que prévu. Cependant, prévision selon laquelle la confrontation aura lieu en septembre ne serai que suppositions. En effet, des sources proches de l’accusatrice n’en ont aucune certitude.