Ary Abittan se retranche, ses rendez-vous live sur Instagram en stand by, ses fans le regrettent ! Habitués à le voir au quotidien durant les vagues de confinement, les fans de  l’humoriste regrettent ces rendez-vous. On vous en dit plus !

Ary Abittan se retranche, ses rendez-vous live sur Instagram en stand by


S’il y a une chose que les fans d’Ary Abittan regrettent, ceux sont les rendez-vous quotidiens qu’il organisait sur Instagram. Actuellement sous le coup d’une mise en examen pour viol, l’acteur et humoriste se reste discret en attendant la fin du procès. Le magazine Journal de France a exhumé ces fameux live qui ont permis aux fans d’égayer leurs journées pendant les vagues de confinement. En effet, pour aider ses fans à mieux gérer cette période aux quotidiens souvent moroses, l’humoriste a eu l’idée de créer des live via son compte Instagram.

Dès l’apparition de la pandémie et l’instauration des mesures sanitaires, Ary Abittan avait organisé des sessions live sur son compte Instagram. Il y invitait ses amis humoristes pour casser la routine et apporter de la nouveauté à ses abonnés. L’événement portait le nom  évocateur de « L’Apéro on se fait iech ! »

« L’Apéro on se fait iech ! »


Les rendez-vous étaient l’occasion pour les fans de retrouver de grands noms de la scène comme Gad Elmaleh, Elie Semoun mais aussi Enrico Macias, Max Boublil et Malik Benthala. Ils avaient joyeusement participé à ces live durant lesquels sa compagne apparaissait « dénudée ». Des invités qui venaient chez lui boire un verre et participer à « L’Apéro on se fait iech ! » Un rendez-vous quotidien suivi par des milliers d’abonnés. Ces-derniers aimeraient d’ailleurs revoir leur humoriste préféré malgré la mauvaise passe qu’il traverse actuellement.

Pour l’instant, l’acteur se fait discret et se concentre sur son procès. Accusé de viol et d’agression sexuel par son ex-maîtresse, il n’aurait pas nié avoir eu une relation avec elle mais, consenti par la jeune femme. Une accusation où Ary Abittan risque jusqu’à 15 ans d’emprisonnement. L’acteur de « Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ? » pourrait bien subir aussi un boycott de la part de l’industrie cinématographique.