Son fils confie dans le cadre d’une exposition consacrée à Bourvil un drame concernant le maigre héritage laissé à ses enfants. Dans ce sens, la tête d’affiche de La Grande Vadrouille avec Louis de Funès se retrouve mis à l’honneur à Lille. En même temps, sa brillante carrière dans le cinéma ne rapporte que peu de revenu à ses enfants après sa disparition.

Bourvil drame


En effet, le monde du cinéma se rappellera à jamais d’André Raimbourg qui nous a quittés il y a 50 ans.

Dans ce sens, une exposition qui raconte sa brillante carrière se déroule à Lille jusqu’au 4 octobre au Palais Rihour.
Notamment, sa participation des Les Misérables avec Jean Gabin, La Cuisine au beurre avec Fernandel, Les Grandes Gueules avec Lino Ventura.

Mais encore, dans Le Cerveau avec Jean-Paul Belmondo, Le Cercle rouge avec Yves Montand et Alain Delon.
Par ailleurs, dans le cadre de cet événement en son honneur son fils Dominique Raimbourg confie pour Bourvil un drame.

Un maigre héritage


En effet, le fils de l’acteur de chanteur le qualifie de père attentionné qui les a poussés à apprendre l’anglais.
Dans ce sens, Dominique et Philippe ne reçoivent qu’entre 4 000 et 8 000 euros par an de son œuvre.

Apparemment, comme le comédien déjà à l’abris du besoin n’a pas songé à négocier les droits d’entrée dans les théâtres.
Notamment, à titre de comparaison Johnny Hallyday laisse 5 millions d’euros de droits Sacem et des droits sacd en héritage.

Par conséquent, ce maigre héritage représente pour l’image de Bourvil un drame même si ses enfants ne se plaignent pas.

Les confidences de son fils


En effet, le fils d’André Raimbourg livre quelques confidences à propos de son papa dans une interview avec Le Parisien.
Dans ce sens, il n’hésite pas à dévoiler combien lui et son frère touchent chaque année en droits d’auteur.

Apparemment, Bourvil décédé à l’âge de 53 ans le 23 septembre 1970 leur laisse ces droits en héritage.
Notamment, Dominique Raimbourg confie que son père très pris par son travail veut toujours rester présent pour sa famille.

En même temps, il accorde plus d’importance à son héritage moral (la langue anglaise) que la somme qu’il gagne.