Brigitte Macron est de nouveau visée par des rumeurs de transsexualité. Le magazine France Quotidien revient sur ces affirmations qui lui ont brisé le cœur. Son cauchemar recommence.

Brigitte Macron visée par des rumeurs de transsexualité


Le magazine France Quotidien consacre à la Une de son dernier numéro à la première dame de France. En gros titre, la publication s’interroge sur la transsexualité de Brigitte Macron. D’ailleurs, cette rumeur qui la prétend comme transgenre a fait couler beaucoup d’encre.

Devenue très virale sur les réseaux sociaux, cette révélation lui a brisé le cœur. Dans ce sens, elle a porté plainte, mais apparemment, rien n’a gagné. La rumeur ne fait que s’intensifier.

Le magazine Ici Paris a d’ailleurs consacré un dossier pour détruire cette histoire. Malheureusement, la rumeur sur sa transsexualité continue à se propager et prend de plus en plus d’ampleur.

Brigitte Macron porte plainte


Brigitte Macron visée par des rumeurs de transsexualité a décidé de porter l’affaire devant la justice. Dans ce sens, elle a porté plainte contre deux femmes en février dernier. L’une est un médium et la seconde, une journaliste indépendante. En effet, ces deux personnes ont partagé cette odieuse rumeur dans une vidéo sur YouTube. Le verdict de cette affaire sera prononcé le 14 mars prochain.

Celle qui est à l’origine de ces ragots est Delphine Jégousse, alias Amandine Roy. Elle n’est pas tout à fait une inconnue de la famille Macron. Pour mémoire, le président de la République, Emmanuel Macron l’a déjà poursuivi en justice pour « injure publique ».

Un penchant pour le couple présidentiel


L’année dernière, la journaliste Delphine Jégousse a également fait parler d’elle à cause de ses attaques contre Emmanuel Macron. Elle a diffusé deux affiches de Michel-Ange Flori, un caricaturiste toulonnais.

En ces temps-là, elle a publié une affiche de l’époux de Brigitte Macron caricaturé en Adolf Hitler. Puis, une autre en Philippe Pétain. Face à ces provocations, le président de la République française ne s’est pas porté partie civile. Cependant, il a déposé une plainte. D’après la révélation de son avocat, Maître Jean Ennochi, il s’agit des caricatures publiées sur les réseaux sociaux.