Pour soutenir les automobilistes, le gouvernement a proposé une indemnité carburant. Cependant, bien que le budget ait été évalué, la hausse de prix est beaucoup trop élevée. Cette aide était destinée pour les travailleurs en difficulté, elle devait remplacer la fameuse remise de 10 centimes.

Budget insuffisant pour l’indemnité carburant


L’inflation est un véritable fléau qui affecte en particulier les foyers les plus modestes. Conscient des conséquences de plus en plus désastreuses sur la vie quotidienne des Français, le gouvernement met en place diverses aides. Que ce soit sous forme de remise, de prime ou encore d’indemnité, le but est d’alléger l’inflation. Tous les produits sont affectés par cette dernière. Surtout en termes d’énergie comme de carburant, la hausse de prix est exorbitante.

Comme promis, Elisabeth Borne et son équipe ont mis en place une remise sur le prix du carburant en fonction du litre. Ce système devait durer jusqu’à la fin du mois de décembre. Au cours de ces derniers mois, ils en ont conclu, au vu des plaintes reçues, que le montant était insuffisant. Il était de 10 centimes par litre. Le gouvernement a alors décidé de faire une réévaluation.

Un nouveau montant fixé


Les automobilistes accueillent l’indemnité carburant à bras ouverts, même si le montant est insuffisant. Elle est à 100 euros et le gouvernement l’avait mise en place depuis le 16 janvier. Cette fois, la gêne viendrait de l’approvisionnement des stations-service. Ces dernières n’auraient pas d’approvisionnement régulier, cela perturberait sans arrêt les automobilistes.

Cette fois, l’indemnité équivaudrait 30 centimes/litre à la pompe jusqu’en mi-novembre. Bien que ce soit déjà un pas grandiose, cette aide relève d’autres nouveaux problèmes, cette fois, au niveau des automobilistes eux-mêmes.

Une aide inégale


Dans une interview pour 20 Minutes, Dominique, un automobiliste affirme qu’il y a une certaine inégalité à travers cette aide. Il souligne un certain point, avec une vérité indéniable. Si c’est totalement compréhensible que le gouvernement priorise les employés en difficulté, le trajet effectué ne dépend pas forcément de cela.

En effet, comme Dominique l’a affirmé, même ceux qui ont de meilleurs revenus peuvent être obligés de faire de longs trajets. Pourtant, l’aide ne les concerne pas. D’où cette inégalité que Dominique a mentionnée.