Pour son retour à Paris, Charlène de Monaco aurait vécu un cauchemar même si elle ne l’a pas affirmé directement. Ayant assisté aux défilés Akris et Dior, l’épouse du prince Albert semble être remise d’aplomb.

La première dame de Monaco en pleine forme

Dans le cadre de la fashion week, Charlène de Monaco a assisté aux défilés Akris et Dior. Même si elle semblait ravie de faire son grand retour à Paris, son entourage ne semble pas être du même avis. Toutefois, avec ces évènements, l’épouse du prince Albert a fait son grand retour en lumière.

Que ce soit pour le défilé d’Akris ou de Dior, l’ex-tueuse des bassins a toujours sublimé par son apparence. Il est évident que sa sombre période soit aujourd’hui derrière elle. En effet, l’infection de la zone ORL à laquelle elle a fait face est désormais de l’histoire ancienne. D’ailleurs, sur sa page Instagram, elle a posté une photo en lunettes de soleil. En statut, elle a écrit fièrement : « C’est bon d’être de retour à Paris !». Sur le cliché, sa ressemblance avec son fils Jacques est vraiment frappante.

Cauchemar pour Charlène de Monaco à Paris

Malgré les propos positifs de Charlène de Monaco, Jean-Christophe Laizeau, directeur de la communication chez LVMH semble démentir ses dires. Comme c’est celui qui l’a reçue dans la capitale pendant le défilé Dior, il a su constater un malaise dans le comportement de la princesse de Monaco. En effet, en commentaire de la publication de cette dernière, il a écrit avec sarcasme : « Bon retour même si Paris est très sale ».

Ce message est pris comme un tacle déguisé contre Anne Hidalgo, la maire de Paris. D’ailleurs, ce n’est pas la première fois que Jean-Christophe Laizeau fait cette remarque. Il a effectivement déjà appuyé le propos de la princesse Astrid de Liechtenstein à la suite de sa visite à Paris. En ce temps, cette dernière s’en était prise à Anne Hidalgo en affirmant que celle-ci aurait décidé de tuer Paris et n’aimerait que les vélos et les piétons. Ce n’est pas tout, elle a également lancé que ce n’était plus la ville de Paris qu’elle a aimée auparavant.