Ce mois d’avril apporte de grands changements sur le plan social, avec les prestations revalorisées, que sur le plan administratif.

De grands changements nécessaires


Cette année 2023, le gouvernement a décidé de faire quelques changements administratifs. En effet, compte tenu de la situation actuelle, les prestations sociales ont été revalorisées. Il s’agit d’un geste tout à fait compréhensible.

En effet, à cause de l’inflation, le prix de nombreux produits a augmenté, incluant les produits alimentaires, mais aussi l’électricité et le carburant. D’ailleurs, selon les associations de consommateurs, le coût des produits de première nécessité rajoute désormais 170 euros de dépenses par mois à chaque ménage.

Heureusement, l’État est conscient de ces problèmes et a pris la décision de réévaluer le montant des prestations sociales.

Fin de la trêve hivernale


La trêve hivernale est une période de 5 mois, du 1er novembre au 31 mars, où les locataires ne peuvent pas être expulsés de leur logement, même en cas d’impayés. Elle vise à protéger les locataires durant les périodes de grands froids et à éviter les coupures d’électricité ou de gaz. Bien sûr, il existe des exceptions à ce principe. Mais ce mois d’avril, cette trêve prend fin.

En 2020 et en 2021, la période de trêve avait été prolongée en raison de la crise du Covid, diminuant nettement le nombre d’expulsions : 8 100 en 2020 et 12 000 en 2021, contre 16 700 en 2019, d’après les dernières données disponibles.

Autres grands changements, la revalorisation des prestations sociales. Mais il y a aussi du nouveau sur le plan pénal. En effet, l’outrage sexiste est désormais qualifié de délit.

Certaines prestations sociales sont revalorisées


Les plus grands changements de ce mois sont surtout en matière de prestations sociales. En effet, une bonne partie de ces dernières sont revalorisées. D’abord, les allocations d’assurance chômage vont être revalorisées de 1,9 %. Ensuite, le RSA, la prime d’activité et les allocations familiales augmenteront de 1,6 %. Toutes ces augmentations ont été calculées en fonction du taux d’inflation.

Pour rappel ce dernier est estimé à 5,6%. Par rapport à 2022, ce chiffre a grandement augmenté. Cela souligne la lourdeur de la crise actuelle. Ainsi, nous avons une idée de ce que peuvent vivre actuellement les foyers les plus modestes. Heureusement que les prestations sociales sont là pour les aider à survivre.