Charlène de Monaco avec sa Land Rover confisquée provient d’une décision de son époux le prince souverain Albert de Monaco. Dans ce sens, le papa de Jacques et Gabriella qui se réjouit du retour de son épouse veut éviter les risques. En même temps, malgré l’évolution de son état, la première dame ne se retrouve pas encore en état de conduire.

Charlène de Monaco Land Rover confisquée


En effet, depuis son retour sur le Rocher, l’épouse du prince souverain Albert de Monaco enchaîne les apparitions publiques dernièrement.

Dans ce sens, après l’E-Prix de Monaco elle assiste au tournoi de rugby Sainte Dévote pour les moins de 12 ans.
Notamment, la première dame de Monaco se tient en compagnie de sa petite famille durant cet autre événement sportif.

De plus, la fondation de la princesse qui semble au top de sa forme s’engage dans l’organisation de ce tournoi.
Et pourtant, pour le moment Charlène de Monaco avec sa Land Rover confisquée ne peut pas se déplacer librement seule.

Albert évite les risques


En effet, le papa de Jacques et Gabriella se réjouit de l’évolution de sa chère et tendre souffrante de dépression.

Dans ce sens, le prince Albert ne veut courir aucun risque et impose à Charlène de Monaco sa Land Rover confisquée.
Apparemment, l’époux de l’ancienne nageuse estime que conduire son puissant véhicule le long des falaises de Monaco représente un danger.

Par ailleurs, une source confie au magazine sud-africain New Idea que la princesse continue de se lutter contre sa dépression.
Notamment, la première dame de Monaco suit un traitement à base de médicaments puissants pour surmonter la dépression et l’anxiété.

Les confidences d’une source proche


En effet, cette source proche de Charlène de Monaco n’hésite pas à s’exprimer face à la cruauté de certaines personnes.
Dans ce sens, elle soutient que la dépression et l’anxiété ne disparaissent pas par rapport à l’argent ou au statut.

En même temps, elle en profite pour retorquer aux rumeurs qui affirment des frictions avec le prince Albert de Monaco.

Par ailleurs, le magazine Voici se penche sur cette entente entre le prince souverain de Monaco et sa chère épouse.
Apparemment, il s’agit de quelques apparitions publiques en contrepartie de 12 millions d’euros par an pour Charlène installée à Genève.