En décembre 2020, Charlène de Monaco avait stupéfié le monde en faisant une apparition sur sa nouvelle apparence. En effet, la princesse du Rocher avait une nouvelle coupe de cheveux, une longue mèche d’un côté et le crâne rasé de l’autre. Un changement capillaire brusque, qui s’explique enfin aujourd’hui.

Une absence très remarquée


Les Monégasques sont complètement abasourdis du comportement de Charlène de Monaco depuis des mois. Vraisemblablement, la femme d’Albert de Monaco n’a pas remis les pieds sur le Rocher depuis le mois de mars dernier. En effet, elle est partie en Afrique du Sud pour assister aux funérailles du roi des Zoulous, Goodwill Zwelithini kaBhekuzulu. Par la suite, elle avait annoncé qu’elle ne pouvait pas rentrer à cause d’une infection de la sphère ORL. Chose qui l’aviserait de prendre l’avion. Une explication qui est loin de mettre tout le monde d’accord.

 

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D’ailleurs, il y en a qui pense que cet exil est dû au fait que son couple est au bord de l’implosion. Pour certains, la mère des jumeaux a un peu du mal à vivre avec la royauté, et aurait préféré prendre ses distances. Néanmoins, des mois avant son départ, elle avait déjà eu du mal avec le protocole. Elle avait décidé de raser la moitié de son crâne, une coiffure peu conventionnelle pour une femme de son rang.

Charlène de Monaco, en colère contre la famille royale ?


À cette époque, le changement capillaire de Charlène de Monaco avait vraiment abasourdi plus d’un. De plus, depuis son arrivée dans cette famille, elle a toujours eu que des coupes classiques. Pourtant, elle a opté pour ce brusque changement en star du punk. Toutefois, avec le buzz que ça a créé, elle est restée bien calme. « Il paraît qu’elle a provoqué toutes sortes de commentaires. Or, il se trouve que j’en avais envie depuis longtemps. Le style me plaît, c’est tout », avait-elle déclaré.

Vraisemblablement, ce changement a une cause beaucoup plus profonde. « Sa dernière transformation capillaire, mèche longue d’un côté, crâne rasé de l’autre, serait les gestes d’une femme blessée », confie Stéphane Bern dans les colonnes de Paris Match. « Aux yeux des patriotes monégasques, briller par son look ou ses absences d’un soir peut constituer une forme de revanche. Mais un exil d’un semestre relève pour eux de l’abandon de poste », termine-t-il ses propos. Décidera-t-elle à rentrer un jour au Rocher ?