Charlène de Monaco serait mise à l’écart de ses responsabilités royales même si son état s’était amélioré. Le prince souverain Albert de Monaco et ses deux sœurs Stéphanie et Caroline de Monaco ont pris une décision radicale pour son sort. La famille royale projetait de ménager la princesse à son retour.

Charlène de Monaco mise à l’écart à cause de son état de santé

Aux prises d’une grosse fatigue physique et morale depuis plusieurs mois, Charlène de Monaco est soignée dans une clinique spécialisée en Suisse. Il semblerait que son état s’est amélioré selon le magazine Public. Ainsi, la première dame monégasque pourrait retourner au Rocher à l’occasion de la fête de la Sainte Dévote. La célébration de la patronne de Monaco se tiendra ce 27 janvier prochain.

Néanmoins, son mari le Prince Albert II et sa belle-sœur caroline de Monaco ont prise une décision. Ils ont choisi d’épargner Charlène de Monaco des occupations conséquentes. Cela dans le but de préserver son état.

Le palais royal exempté de tout commentaire

Toutefois, le Prince Albert de Monaco s’est abstenu d’octroyer des explications à ce sujet. De plus, les consignes des médecins les ont empêchés de poursuivre leur vie habituelle. Par contre, selon le média italien « Dogopia » la raison se présentait autrement. Le magazine prétendait que le refus de communication du palais se referait d’un probable remplacement de Charlène de Monaco.

Dans ces conditions, le média stipulait Charlène de Monaco mise à l’écart. En outre, Albert de Monaco et sa sœur Caroline de Monaco auraient planifié des mesures pour un éventuel divorce. De plus, ils ont également prévu un autre plan pour se confronter à l’éloignement prolongé la mère de Jacques et de Gabriella pour ses soucis de santé.

Caroline de Monaco et Stéphanie de Monaco en renfort

En ces longues absences de Charlène de Monaco sur le sol de Monaco, le prince souverain s’inquiète pour ses jumeaux. De ce fait, ses belles-sœurs Caroline et Stéphanie de Monaco assureraient le rôle de mère de substitution.  D’ailleurs, entant qu’héritiers du trône, Jacques et Gabriella appartiennent à la Principauté de Monaco et non seulement à leur mère.