Pour le moment, toujours en plein traitement, Charlène de Monaco, susceptible est encore loin du Rocher. Elle peut bien sûr compter sur le soutien de son mari, le prince Albert de Monaco. Cependant, le prince Albert a déjà eu d’autres relations avent elle, des relations qui peuvent la mettre mal à l’aise.

Une intrusion sur son territoire


Nicole Coste était l’une des anciennes conquêtes du prince Albert de Monaco. Ils ont eu un fils ensemble, Alexandre que le prince Albert de Monaco a reconnu légitimement il y a quelques années de cela.

C’était bien évidemment avant sa relation avec Charlène de Monaco. Il y a un an de cela, la princesse est partie en Afrique du Sud pour soigner une maladie en lien avec l’ORL. Nicole Coste était alors à Monaco pendant quelques temps.

Charlène de Monaco susceptible, l’attention d’Albert de Monaco


Pour mieux prendre soin de son épouse, Albert de Monaco rassure Charlène de Monaco du mieux qu’il peut. Le petit frère de Caroline de Monaco s’est assuré que la mère d’Alexandre ne se trouve pas à Monaco au moment où Charlène de Monaco reviendrait. Les deux femmes sont représentées en tant que rivales, étant donné leurs relations avec le prince Albert de Monaco.

Dans le magazine Gala, une petite explication est donnée. Nicole Coste avait alors décidé de se faire un petit peu plus discrète pendant l’automne. Alors que la princesse Charlène de Monaco était en Afrique du Sud, Nicole Coste était de passage sur le Rocher.

Plus pour un investissement qu’une intrusion


Nicole Coste est devenue créatrice de mode depuis 2013 jusqu’en 2019 à la période de la pandémie du COVID-19 au printemps 2020. Les robes qu’elle crée atteignent les 3 600 euros, avec des textures en mousseline de soie, crêpe Georgette ou en encore en satin. Sans parler des lignes épurées qui marquent les traites, ce sont des créations uniquement parées d’élégance.

Elle s’est alors installée à Londres après son passage au Rocher. Hélas, la mère d’Alexandre a dû fermer son boudoir de Beauchamp Palace. Comme c’est un quartier huppé de Knightsbridge, les charges étaient élevées. Elle s’est confiée elle-même dans Paris Match, que ce n’était pas rentable pour une marque à en devenir.