Lors de sa dernière sortie en public, Charlène de Monaco semblait pâle et fatiguée. Mais cela ne l’a pas empêchée de rendre hommage à la reine Elisabeth II.

Charlène de Monaco semble avoir de nouveau une mauvaise mine


On sait bien que Charlène de Monaco n’a pas une santé de fer. D’ailleurs, cette année, elle a multiple les maladies et arrêts médicaux. On dirait que l’ex-tueuse des bassins n’a plus la force de sa jeunesse. D’ailleurs, les conséquences de ses nombreuses maladies et traitements sont encore palpables.

Ce serait pour cette raison qu’elle semblait très fatiguée lors de sa dernière sortie. En effet, la princesse des monégasques avait perdu beaucoup de poids et était très pâle. Cela suscita l’inquiétude chez ses sujets.

Un hommage à la reine Elisabeth II.


Le royaume de Monaco soutient tout le peuple du Royaume-Uni en ces jours sombres. Pour rappel, la reine Elisabeth II a rendu son dernier souffle le 8 septembre dernier. Un jour sinistre pour toute la monarchie britannique. Pour montrer qu’ils sont de tout cœur avec les britanniques, le prince et la princesse des monégasques ont assisté à un service religieux.

Ce dernier s’est déroulé à l’église anglicane St. Paul à Monaco et était en commémoration de la souveraine britannique. Charlène de Monaco a donc assisté à ce culte aux côtés du prince Albert. Soutenant l’unité de leur couple, ils veulent faire taire les rumeurs sur leurs prétendues frictions. Cependant, la mauvaise mine de la princesse n’aide pas du tout.

Charlène de Monaco déménage


Afin de mettre un terme à ses problèmes de santé, Charlène de Monaco a décidé de prendre un peu l’air. En effet, elle quitte le Rocher durant quelques temps pour s’installer dans un endroit plus paisible. Selon le magazine Bunte, la princesse des monégasques aurait trouvé son bonheur dans un village au Parc National de Mercantour.

Il s’agit d’un coin tranquille avec une quinzaine d’habitations. Un lieu parfait pour accélérer le pas vers la guérison. Mais selon le magazine Public, la princesse serait partie, non pas pour des raisons de santé, mais plutôt pour cause de dispute conjugale.