Convié sur TPMP, le père de Christophe Dominici a fait des révélations affligeant sur la mort de son fils. Une tragédie qui a eu lieu le 24 novembre dernier.

Un père aux abois


Comment survivre à la disparition de son propre enfant ? Le 24 novembre, Christophe Dominici est mort atrocement à l’âge de 48 ans. Effectivement, une tragédie dont les circonstances restent encore inconnues actuellement. Un évènement sur lequel Jean Dominici le père du défunt est revenu ce jeudi 25 février dans les colonnes de Paris Match. « Je m’en veux beaucoup. On aurait pu le sauver, ça tenait à si peu de choses ! J’en veux aussi aux psys qui n’ont pas pris au sérieux la maladie de mon fils, à quoi servent ces personnes ? Une ordonnance et des visioconférences, ça ne suffisait pas pour le venir en aide », a-t-il déclaré. Avant de déclarer au micro de RTL ce même jour : « C’est dur parce qu’il nous manque énormément. Tous les jours, il y a des choses qui nous le rappellent, des clichés, des mots gentils. Des gens qui nous appellent… C’est dur », dévoile-t-il.

 

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Ce coup de fil inoubliable


Ce jeudi soir, Jean Dominici était le convive de Cyril Hanouna dans son émission TPMP. En effet, c’est avec émotion qu’il évoque le jour où il a appris le décès de son fils. « Ce jour-là, je regardais la télévision, mais je n’avais pas mis les nouvelles. Par la suite, le meilleur ami de mon fils m’appelle. “Jeannot, comment vous allez ?” a-t-il balancé. Un appel qui m’a vraiment étonné, car il m’appelle rarement ». « Pourquoi, mais qu’est-ce qu’il y a ? » répond le père. « Non, rien Jeannot, c’est juste pour prendre des nouvelles », réplique le meilleur ami de son fils et raccroche. Puis c’est son neveu qui l’aurait appelé et lui demande la même chose et raccroche également. « Et puis, il y a une personne qui appelle mon épouse et qui lui dit : ‘Nicole, j’ai ma nièce qui vient de voir sur Facebook que Christophe est décédé’», confie-t-il.

Sa belle-fille l’a mis à l’écart


Les amis de son fils se sont donc afflué chez lui. Malgré qu’il fût sous le choc, Jean Dominici a tout de suite pris la route en direction de Paris. « Je suis arrivé à Paris à 2 h du matin. Mais ma belle-fille ne m’a jamais appelé. J’ai essayé de téléphoner de partout. J’ai tenté d’appeler sa secrétaire, Alain Elias [ancien manager du Stade Français, ndlr]. Même une ancienne femme de ménage qu’il avait », se souvient le père. Cependant, c’est cette même femme de ménage qui lui a confirmé la disparition de son fils.