Sur notre bras gauche, on peut trouver une cicatrice assez étrange. On vous explique d’où provient-elle exactement.

Une caractéristique qui a marqué des générations entières


Si de nos jours, cette marque sur le bras devient de plus en plus rare, ce n’était pas le cas dans les années 70. En effet, il fut un temps où tout le monde arborait la même cicatrice au même endroit. D’ailleurs, même si elle se fait rare, cette marque peut toujours être aperçue chez certains nouveau-nés.

Mais, plus intriguant encore, cette caractéristique ne date pas d’hier. En effet, son origine remonte au XVIIIème siècle. En ces temps-là, la variole faisait des ravages causant des milliers voire des millions de morts. Puis, un vaccin est apparu et a miraculeusement sauvé d’innombrables vies.

Cette cicatrice, la trace d’un vaccin


Si, de nos jours, les cas de variole sont presque inexistants en France, c’est grâce à ce vaccin découvert il y a fort longtemps. Mais, prix de ses vertus, ce dernier a laissé une marque. Il s’agit de cette fameuse cicatrice qui nous intrigue tant. La raison est que, contrairement à aujourd’hui, la manière de vacciner était complètement différente. La technique de vaccination contre la variole est en effet, assez particulière.

Comme l’aiguille qu’on administrait possédait deux branches, on peut dire que la peau est pénétrée par deux aiguilles en même temps. D’ailleurs, la piqûre ne se faisait pas en une seule fois. En effet, il fallait bien répartir les doses de virus sous l’épiderme. D’où la grandeur de la marque laissée.

Une marque laissée par une blessure


A force de se faire piquer par l’aiguille servant à administrer le vaccin, la peau finit par s’avouer vaincue. Ainsi, une boursouflure appelée papule apparaît. Il s’agit d’une petite ampoule renfermant un petit liquide en son sein. C’est ce gonflement qui laissera place à une cicatrice une fois guérie.

Mais entretemps, l’ampoule laissera place à une petite blessure. Ainsi, la grandeur de cette marque sur le bras gauche dépend de la grandeur de l’ampoule laissée par la piqûre. Elle varie donc d’un individu à l’autre. Mais malgré tout, son histoire reste la même.