Sur Instagram, Claire Chazal, toujours aussi stylée, s’est affichée avec un pantalon plutôt surprenant pour la saison. En effet, elle s’est illustrée avec un jean blanc classe et toujours tendance.

L’animatrice passionnée d’art

Tous les dimanches soir sur France 2, la chaîne donne la parole à Claire Chazal dans son émission dédiée à la culture. Il s’agit de « Passage des Arts » qu’elle anime depuis déjà trois saisons. Dans ce programme, elle part à la rencontre d’artistes de tout horizon. D’ailleurs, sur son compte Instagram, elle partage sa passion pour la culture avec ses 17000 followers. En effets, la journaliste a tendance à teaser sur ses prochaines émissions.

Dimanche dernier, elle s’est affichée sur les réseaux sociaux dans le décor du plateau de tournage de son émission. Ainsi, pour l’occasion, elle avait opté pour l’une de ses pièces favorites, le jean blanc.

Grâce à sa couleur claire, cette pièce est très populaire tant en été comme en hiver. Le moins que l’on puisse dire est que la présentatrice possède un style particulier très classe. Elle mettrait un point d’honneur à être à la mode.

Claire Chazal, toujours aussi stylée

Le jean blanc est la pièce décontractée, chic et intemporelle à avoir dans son placard en été. Il est facile à combiner avec des pièces aussi bien colorées que monochromes. D’ailleurs, le pantalon en denim immaculé a su se faire une place de choix là où d’autres pièces blanches peinent à se démocratiser vu qu’elles ont la mauvaise réputation d’être un peu trop salissantes.

Cependant, si les vêtements de nuances claires ont souvent du mal à se frayer un chemin dans les dressings d’hiver, c’est parce que les gens préfèrent se lover dans des pièces aux couleurs bien cozy et surtout assorties à la saison. Pourtant, les teintes blanches sont très efficaces en ce temps hivernal.

Pour son look, Clare Chazal a opté pour un jean blanc accompagné d’un blazer chic gris chiné. Avec ce style, la journaliste obtient une tenue assez formelle qui casse l’esprit casual du jean blanc simple. Le moins qu’on puisse dire est que même à65 ans, la journaliste ne se laisse pas rattraper par le temps.