Tous les yeux sont actuellement tournés vers la journaliste renommée, Claire Chazal, cela sans son voulue. Effectivement, son ancien compagnon, le journaliste Patrick Poivre d’Arvor subit actuellement une accusation de viol et d’agressions sexuelles. Des viols envers plusieurs femmes.

Des accusations de viols épouventables


Dernièrement, quelques mois passés, c’est l’écrivaine Florence Porcel qui avait accusé l’ancien journaliste du JT de TF1 de viol. En dépit d’un classement sans suite de l’affaire, c’est en ce moment 22 femmes qui ont pris la décision de sortir de leur silence compte tenu de leur calvaire avec le journaliste aussi surnommé PPDA.

Suite à ces accusations, l’ex de Claire Chazal, a décidé de s’exprimer sur les réseaux sociaux dans le but de se défendre. Selon lui, nulle forme d’emprise ou de semblant de contrainte n’a jamais existé. J’ai décidé de garder les récits de Madame Florence Porcel. Cela dans le but d’anticiper les éventuelles accusations comme ceux-ci, qui pourrait subvenir. Il affirme que pendant son existence, il n’a jamais forcé personne à se lier sentimentalement ni encore moins à des relations non consenties.

Claire Chazal : un défenseur de la cause féminine


Il souligne par la suite qu’il entretenait jusqu’à ce moment, il avait des liens confraternels et partageais son penchant pour la littérature. Selon lui, à plusieurs reprises, il lui a soutenu quand elle sortait des livres ou quand elle avait des soucis avec les journalistes. Il poursuit par le fait qu’il est un défenseur la cause des femmes. Une cause qu’il a toujours donnée beaucoup d’importance. Ainsi, il affirme que ces attaques lui sont très douloureuses. Lui comme sa famille et ses proches conçoit cela comme insupportable.

Actuellement, PPDA peut se réjouir d’avoir bon nombre de personnalités comme soutien. L’un des plus précieux, son ex-femme, Claire Chazal qui est la mère de son fils. Via quelques lignes de Closer, elle affirme que c’est une douleur pour elle, car elle déteste les accusations à tort et sans preuve. Elle méprise les noms que l’on jette gratuitement en pâture. Cela en se reposant tout simplement au jugement de l’opinion et à la manière vindicte populaire. Le seul vrai fait dans cette histoire est que l’affaire est classée.

Des amis dégoutés


Selon son ami confident, Patrick Pernaut, il affirme pour briser le silence qu’il sait que Patrick Poivre D’Arvor était un homme un peu lourd quand il s’agissait de femme. Ces dernières s’en expriment parfois en le disant avec humour. Il continue par le fait que c’est l’unique chose qu’il peut prouver en disant qu’il les lit et les regarde. Par contre, il nie de toute connaissance de ces faits pendant les années qu’il a partagées avec son ami.

Il poursuit en disant qu’il s’agit d’un mensonge. Il affirme cela en disant que Le Parisien donne des noms de journalistes de TF1 qui n’ont même pas vécu cette époque voire même, n’ont pas connu. Selon lui, l’ascenseur n’était pas PPDA mais avec un homme politique. PPDA, dit-il, son bureau était au centre de la rédaction. Si des quelques choses s’y étaient déroulées, tout le monde l’aurait su ou mieux, le remarquer. Il termine par le fait qu’il veut connaitre les noms dans la liste des personnes qui en témoignent. Selon lui c’est un grand tissu de mensonges.