Récemment, Paul El Kharrat, ex-champion des 12 coups de midi, s’est livré à quelques confidences auprès de Voici. Ainsi, il s’est confié sur l’histoire de sa famille et notamment sur la mort de sa grand-mère.

Candidat emblématique des « 12 coups de midi »

Paul El Kharat s’est fait connaître en 2019 grâce à l’émission « Les 12 coups de midi » présentée par Jean-Luc Reichmann sur TF1. En effet, le jeune homme surnommé Wikipaul fait partie des personnages emblématiques du programme en enchaînant 152 victoires à l’époque. En plus de cela, il a réussi à découvrir six étoiles mystérieuses. Ainsi, l’ancien maître de midi a accumulé un gain incroyable de 691 522 euros.

Suite à son passage dans le jeu de Jean-Luc Reichmann, Paul El Kharat devient sociétaire des « Grosses têtes » avec Laurent Ruquier sur RTL. En outre, il a également publié 3 livres à part sa carrière dans les médias. D’ailleurs, son premier ouvrage intitulé « Ma 153ème victoire » est une autobiographie qu’il a écrite en 2022. Cet ouvrage a été préfacé par Jean-Luc Reichmann dans lequel il parle surtout de son passage à la télévision ainsi que de la vie qu’il mène avec le syndrome d’Asperger.

Confidences de Paul El Kharrat face à la perte de sa grand-mère

Paul El Kharat était de passage dans Voici le vendredi 02 décembre dernier. Agé actuellement de 23 ans, le jeune homme a fait quelques confidences concernant sa famille. Selon ses propos, parfois, il donnerait l’impression d’avoir un cœur de pierre. Pourtant, pour lui, il n’y aurait pas d’expression sentimentale capable de démontrer qu’il est touché. Ainsi, aux yeux des gens, il serait imperméable aux émotions comme un Russe sous vodka.

D’ailleurs, lors du décès de sa grand-mère paternelle, quand son père, effondré, lui a annoncé la nouvelle, il aurait eu une réaction étonnante. En effet, ne sachant pas comment réagir en voyant son père tombé en larmes, il aurait rigolé. Ce serait la conséquence d’un trop-plein d’émotions et d’incompréhension.

Les proches du jeune homme ont très mal pris son comportement, notamment son père. Ce dernier n’aurait effectivement pas accepté qu’il soit différent des autres. De plus, selon les diagnostics des médecins et des psychologues, Paul El Kharat n’avait rien de problématiques. Ce n’est qu’en 2016 que le jeune homme recevra le bon diagnostic.