Delphine Jubillar pourrait être retrouvée au fond du cimetière de Cagnac d’après les indices récoltés par la police. En effet, le mystère n’est toujours pas résolu même après 18 mois d’enquête, une nouvelle recherche a même été lancée.

Affaire Delphine Jubillar, son mari est le principal suspect

Après avoir été mis en examen, le mari de Delphine Jubillar ne cesse d’acclamer son innocence. Cependant, sa déclaration est loin de convaincre les proches de l’infirmière. En se tournant vers l’attitude de cet homme envers sa femme, ces derniers sont convaincus qu’il est impliqué dans l’affaire.

Pour l’heure, le père de famille est présumé innocent par manque de preuves. L’affaire bat de l’aile mais les enquêteurs ne sont pas encore prêts à baisser les bras. D’ailleurs, de nouvelles recherches ont été entrepries récemment et la zone de recherche semble s’être élargie.

Reprise des recherches de l’infirmière

D’après les confidences de l’avocat de Cédric Jubillar, les gendarmes ont lancé une nouvelle perquisition du côté du cimetière de Cagnac-les-Mines. En effet, c’est dans cette commune que vivait la famille Jubillar. Aujourd’hui, leur fils Louis est âgé de 8 ans et leur fille Elyah n’a que 3 ans. Le cimetière en question se trouve à seulement 2km de leur domicile.

Actuellement, le mari de Delphine serait en détention provisoire à la maison d’arrêt de Seysses, en Haute-Garonne. Selon son avocat, à chaque fois qu’il cherche à le libérer, les enquêteurs utilisent toujours l’excuse des recherches. Il est étonnant que cette demande de mise en liberté se coïncide toujours avec les recherches. Toutefois, l’avocat n’a pas indiqué vers quelle partie du cimetière les recherches sont dirigées.

Delphine Jubillar retrouvée au fond du cimetière

Le lundi 27 juin dernier, les enquêteurs avaient prévu de déployer des drones sur Cagnac-les-Mines. Cependant, ils sont dû interrompre leurs recherches à cause d’une météo défavorable. En effet, la pluie s’est abattue sur la région. L’opération a donc malheureusement été annulée.

Par la suite, une nouvelle opération a été menée à l’aide des drones de l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale. Leur objectif était d’identifier les émissions d’azote car cet élément est présent sur la surface d’un corps qui se décompose. En même temps, les drones ont été envoyés pour identifier les parcelles perturbées et les fosses non répertoriées.

Les images récupérées par les drones pourront faire avancer l’enquête car elles pourront donner des indices. D’après les informations reçues, les autorités utilisent différents moyens pour retrouver l’infirmière et sont déterminés à déterrer la vérité sur cette affaire.