Cette année, les consommateurs auront des frites plus courtes et plus chères à cause de la sécheresse qui fait ravage. Dans ce sens, les fortes chaleurs de l’été provoquent un impact considérable sur les terres agricoles et les réserves d’eau. Par conséquent, nous devons nous préparer à assumer les conséquences sur nos aliments de base, notamment les pommes de terre.

La sécheresse en cause


En effet, nous devons ces frites plus courtes et plus chères à la sécheresse qui a fortement affecté la production.

Dans ce sens, les prix des pommes de terre, l’ingrédient de base des frites montent en flèche ces derniers mois.
Apparemment, les patates peuvent pousser sur des champs relativement secs mais cette sécheresse affecte leurs tailles.

Cependant, les normes exigent des tubercules de 35 mm de diamètre au minimum et les agriculteurs peinent à liquider leur stock.
Par ailleurs, cette situation nous rappelle l’épisode où l’Europe subit une pénurie de pommes de terre en 1976.

Les impacts de la sécheresse sur la production


En effet, le climat chaud et sec dans toute l’Europe nous apporte des frites plus courtes et plus chères.

Dans ce sens, les agriculteurs en Roumanie ne parviennent pas à irriguer près de 50 % des cultures de patates.
Par conséquent, cette décision pourtant inévitable provoque une réduction de l’offre et naturellement l’augmentation des prix.

D’un autre côté, les experts tiennent à nous rassurer que la météo devrait changer pour de bon dans les prochaines années.
Notamment, il faudrait opter pour des variétés plus robustes à la place de la Lady Jane et la Carolus.

Des frites plus courtes et plus chères


En effet, la taille des frites comme celle des pommes de terre varie en fonction de l’eau présente dans le sol.

Dans ce sens, les fast-foods nous proposent des frites mesurant 9 cm en moyenne, provenant des tubercules de 35 mm.
Cependant, face à la sécheresse qui réduit la taille des pommes de terre, les restaurants comme les clients vont devoir s’adapter.

Apparemment, les agriculteurs qui ont perdu 50 % de leurs récoltes souhaitent réviser leurs contrats avec les grands fournisseurs.
D’un autre côté, les restaurants qui proposent des frites veulent satisfaire leurs clients malgré tout.