Certains chercheurs n’hésitent pas à affirmer ces licences d’éco-gestion trop éloignées de la réalité et des problématiques sociales. Et pourtant, les étudiants continuent de rechercher ces licences malgré les propos des experts en la matière concernant ce cursus. Dans ce sens, la faculté de sciences économiques et de gestion de Paris-Est-Créteil reçoit de plus en plus de candidatures.

Des licences d’éco-gestion jugées trop éloignées de la réalité


En effet, les licences d’éco-gestion jugées trop éloignées de la réalité captent toujours autant l’attention des étudiants.

Dans ce sens, les experts en la matière se demandent si les études de l’économie auraient un impact sur leur comportement.
Apparemment, cette question revient à la charge dans le cadre des Journées de l’économie organisés par l’Association française d’économie politique.

Notamment, cette association se compose d’économistes hétérodoxes, l’événement a réuni chefs d’entreprise, acteurs sociaux et responsables politiques.
Par ailleurs, les sociologues américains constatent depuis 1981 que les étudiants en économie contribuent nettement moins au bien public.

Les explications des chercheurs et professeurs


En effet, les licences d’éco-gestion jugées trop éloignées de la réalité sont plébiscités par les étudiants malgré toutes ces remarques.

Dans ce sens, la licence éco-gestion figurait parmi les plus demandées sur Parcoursup en 2022, avec près de 116 000 vœux.
Apparemment, une étudiante de Paris-Est-Créteil affirme que cette licence offre beaucoup de débouchés : banque, finance, gestion, marketing, informatique.

Par conséquent, elle représente une bonne alternative pour les étudiants qui ne savent pas exactement ce qu’ils veulent.
Par ailleurs, d’autres étudiants se lancent dans cette voie car c’est moins cher qu’une école de commerce, et moins stressant qu’une classe préparatoire.

Les confidences de François Legendre


En effet, l’administrateur de l’université de Paris-Est-Créteil affirme que la faculté de sciences économiques et de gestion attire les candidats.

Dans ce sens, ils reçoivent plus de 7 500 demandes pour 430 places soit 25 % en plus chaque année depuis le lancement de Parcoursup.
Apparemment, selon le professeur d’économie, cet engouement provient du déclin des classes prépa et d’un afflux de candidatures féminines.

Notamment, les filles lâchent les filières les plus scientifiques et se tournent vers l’éco-gestion suite à la réforme du bac.
De plus, les grandes boîtes recherchent des profils avec une double casquette avec la numérisation de la société.