Dans quelques jours, le professeur Didier Raoult publiera son livre de 480 pages pour la dénonciation d’ « un scandale sanitaire ».

Le 11 février prochain, le microbiologiste publiera son document écrit de plus de 400 pages, intitulé « Carnet de guerre Covid-19 ». Selon Le parisien, l’ouvrage renferme effectivement ses diverses analyses et interventions par rapport à la pandémie du coronavirus.

Mais quels sont les intérêts de l’ouvrage ?


D’après son éditeur Michel Lafon, Didier Raoult révèle dans ce livre « Le plus grand scandale sanitaire du XXIe Siècle ». Ses propos contenus dans l’écrit commencent le 14 janvier 2020. Pour rappel, cette date marque l’apparition du virus en Chine. Les confidences du professeur prennent fin à l’automne 2020. Ils comportent ses interventions sur YouTube et ses éditions au Sénat et à l’Assemblée Nationale.

Didier Raoult affirme n’avoir rien changé de ses paroles. « Je n’ai ajouté ni retranché aucun mot à ce verbatim. Chacun peut juger sur pièce. Cela laissera une trace dans l’histoire de ce qu’on peut faire et de ce qu’on ne peut pas faire dans des situations épidémiques de cette nature », a-t-il confié. D’ailleurs Yanis Roussel, son collaborateur à l’IHU de Marseille l’a longuement assisté dans la réalisation du livre : « cela évitera à certains de lui faire dire ce qu’il n’a jamais dit. »

Aussi, l’ouvrage contient des recommandations formulées par le professeur Didier Raoult. Cela concerne notamment la manière dont les autorités devraient informer sur le Coronavirus qui a déjà tué plus de 600 000 morts en France. « Il est inutile d’affoler les populations (…) Quand on est trop nerveux, on ne prend pas les bonnes décisions » écrit le professeur.

Avis de Didier Raoult sur le prétendu vaccin contre le Covid-19


Ajouté à tout cela, Didier Raoult propose également de fournir les Français en saturomètres. Le but en est de faire en sorte que chacun puisse contrôler son oxygène et n’en manque pas en route pour l’hôpital. Pour ce qui est de la vaccination, cela ne devrait pas être l’option finale des autorités selon le microbiologiste.

« Je ne sais pas s’il existera un vaccin. Je suis accoutumé aux discours qui voient les vaccins comme la solution pour tout. Il y a des vaccins qui marchent, mais vous savez, ça fait trente ans que j’entends qu’on va avoir un vaccin pour le VIH, un vaccin pour remplacer le BCG », explique-t-il. Avant de poursuivre : « en plus avec un virus aussi variable que ça, un vaccin nécessiterait probablement de faire des associations de variantes (…) Je ne veux rien prédire, mais je ne suis pas sûr qu’on ait un vaccin miracle d’ici peu de temps. »