La disparition de Mylène Demongeot représente une perte douloureuse pour le monde du cinéma et surtout pour les fans. Dans ce sens, la célèbre comédienne avait annoncé la récidive de son cancer du péritoine au mois d’octobre dernier. Par la suite, le magazine Midi Libre rapporte qu’elle a quitté le monde à l’âge de 87 ans le 1er décembre.

Disparition de Mylène Demongeot


En effet, la disparition de Mylène Demongeot à l’âge de 87 ans met en deuil le monde du cinéma.

Dans ce sens, son cancer contre lequel elle a lutté depuis 2019 a fini par l’emporter le 1er décembre dernier.
Et pourtant, la comédienne née à Nice en 1935 avait annoncé la récidive de sa maladie au début du mois d’octobre.

Apparemment, l’épouse du réalisateur Marc Simenon avait rechuté en mars alors qu’elle pensait en avoir fini avec la maladie.
Notamment, elle avait confié dans les colonnes de France Dimanche expérimenter un nouveau protocole pour lutter contre son cancer.

Sa brillante carrière cinématographique


En effet, Mylène Demongeot a passé son enfance à Nice avant d’arriver à Paris avec sa famille à l’âge de 13 ans.

Apparemment, cette adepte du piano débute dans le cinéma en 1953 et le mannequinat avec son chéri photographe Henry Coste.
Par la suite, Raymond Rouleau la contacte à l’âge de 21 ans pour interpréter Abigail dans Les Sorcières de Salem.

Après son divorce, elle se démarque en Italie dès 1959 avec La Bataille de Marathon, et Les Garçons de Bolignini.
Apparemment, elle a collaboré avec Jean Marais , Yves Montand, Roger Moore, Jean-Paul Belmondo, Gérard Depardieu et même Dirk Bogarde.

Une femme exceptionnelle


En effet, la disparition de Mylène Demongeot ne concerne pas uniquement le monde du cinéma mais également l’audio-visuel.

Dans ce sens, la comédienne a participé dans Les Grosses têtes sur RTL, de septembre 2013 à juin 2014.
Apparemment, elle s’était inscrite sur la liste de Bernard Tapie pour les élections régionales de la Provence-Alpes-Côtes d’Azur dans les Bouches-du-Rhône.

Notamment, cette femme très engagée politiquement subit une escroquerie de la part de son gestionnaire financier en 1992.
Malgré ces 2 millions d’euros détournés, elle continue d’œuvrer pour la protection des animaux, la lutte contre la pollution et les mines antipersonnelles.