Les distributeurs sont de moins en moins nombreux dans l’Hexagone. Par contre, ceux qui aiment le liquide peuvent être rassurés car prochainement, vous pourrez en procurer chez votre buraliste. Il s’agit d’un partenariat entre la Confédération des buralistes et Loomis. Ce dernier est, en fait, une filiale du groupe suédois Securitas, spécialiste du transport de fonds. Ainsi, les buralistes s’offrent le choix de la diversification, mieux, les Français s’en sortiront ravis. Car nous, on est rattachés à nos distributeurs.

Des billets en moins en France !


Avec l’arrivée du Coronavirus, il semblerait donc que la tendance n’est plus au liquide. Même que cela a déjà commencé depuis des années. Durant cette pandémie du Coronavirus, le gouvernement a incité la population a opté pour la carte comme mode de paiement. Ainsi, on fait réduire la circulation des virus. Si bien que le plafond du paiement sans contact a connu une immense augmentation. La conséquence est sans appel car 70 % des Français usent désormais le paiement par carte. Même que la Banque de France a dû fermer certaines agences en région car son rôle, c’est de stocker l’argent liquide.

Pourtant, le liquide est un paiement anonyme, sans trace ou bien c’est à moindre coût. Pour rappel, les cartes bancaires coûtent une somme d’argent. Le point positif dans tout cela, c’est qu’il y a moins de faux billets, en un an, il y a une baisse de 27,8%.

La diversification d’activités des buralistes


Des changements, il y en aura et ce, depuis le 1er novembre dernier. Vous pourrez commencer à retirer de l’argent dans le buraliste. D’abord, vingts distributeurs pour commencer avant d’être lancés partout dans l’Hexagone. Un service pouvant être accueilli dans 24 000 buralistes existants.

A cet insu, le président de la Confédération des buralistes a expliqué que le retrait de liquide est un “service indispensable”. Un changement qui démontre “l’utilité locale portée au quotidien” établi par un réseau au “maillage unique”. Surtout, il est vraisemblablement très disponible dans les établissements ouverts pendant “12 heures” de temps. Sur “six jours sur sept”.