Accusé d’agressions sexuelles envers plusieurs femmes, Éric Zemmour fait l’objet de nouvelles accusations exténuantes. Apparemment, d’autres femmes sont sorties de leur silence pour pointer du doigt le comportement du journaliste.

Éric Zemmour, accusé d’agressions sexuelles


Éric Zemmour a été célèbre pour bien des choses, mais cette fois, il fait parler de lui à cause des accusations d’agressions sexuelles. Vraisemblablement, une conseillère municipale d’Aix-en-Provence vient tout juste de porter des accusations précises à l’encontre du journaliste. De son côté, Gaëlle Lenfant avait annoncé qu’en 2004, elle avait assisté à un dîner où Éric Zemmour était présent. Ainsi, elle aussi avait eu droit à des gestes déplacés à son égard. « Je me lève, et lui aussi. Il m’attrape par le cou et me dit : “Cette robe te va très bien, tu sais ?” puis il m’embrasse de force. J’étais tellement choquée que je n’ai fait que le repousser et m’enfuir en courant. Trembler, pleurer, me demander ce que j’avais bien pu faire d’autre », avait-elle écrit sur son compte Facebook. Des accusations qui ont une fois encore suscité une grande polémique. Bon nombre des proches d’Éric Zemmour ont déclaré qu’il n’avait « aucun souvenir de cette scène ».

 

Voir cette publication sur Instagram

 

Une publication partagée par Éric Zemmour (@eric_zemmour)

Pour Éric Zemmour, cette affaire devient une affaire politique dont le but est tout simplement de le nuire. Or avec le temps, bon nombre de femmes sortent de leur silence comme Aurore Van Opstal, une journaliste belge. Ils se sont rencontrés en 2019. Originaire de Charleroi dans le plat pays, la journaliste l’avait convié pour l’anniversaire de son père. Une invitation qu’Éric Zemmour aurait acceptée, mais tout ne s’était pas passée comme prévu.

Des victimes de plus


Dans cette histoire, Aurore Van Opstal affirme avoir vécu un vrai enfer. Dans cette annonce, elle confie que « tout en parlant à son père », Éric Zemmour aurait touché son genou en remontant sa main vers un endroit dont il n’avait pas le droit de toucher. « Il a fait comme ça deux allers-retours. (…) Je ne comprenais pas ce qu’il se passait, je le connaissais que depuis trois minutes. Il avait 60 ans, et moi 29 », avait-elle déclaré. Toutefois, sur le moment des faits, la victime présumée n’aurait pas su comment réagir.

Apparemment, une autre femme du nom de Anne indique également Éric Zemmour comme un prédateur. Lors de leur rencontre dans un débit de boissons, le journaliste aurait eu un comportement inadapté après avoir réglé la note. « Il m’a demandé de le remercier autrement, s’est penché (…). Il a mis sa langue et tout ! Je l’ai repoussé encore, mais pas assez et finalement je me suis laissé faire. Moi, je me dégoûte. Je me trouve trop débile d’avoir cédé à ses avances. J’étais paniquée quand je suis rentrée », confie Anne. Un témoignage de plus sur lequel Éric Zemmour n’a pas encore donné sa version des faits. Cependant, malgré qu’il faille entendre les victimes présumées, il faut aussi prendre en compte la présomption d’innocence.