Eric Zemmour recadré par Sarah Knafo, sa nouvelle compagne, se retrouve face à une dame qui l’a tapée dans l’œil auparavant. En effet, Apolline de Malherbe se présente face à côté de lui dans une émission télévisée. Le coup de cœur d’Eric Zemmour inquiète la magistrate à la cour et sa conseillère.

Eric Zemmour recadré par Sarah Knafo, il reste calme

Eric Zemmour vit le parfait amour avec Sarah Knafo, sa conseillère politique, mais également sa compagne. Cependant, un ancien coup de cœur du prétendant à l’Élysée sème le trouble. Toutefois, face à ses retrouvailles avec la journaliste, Eric Zemmour recadré par Sarah Knafo sait garder son calme.

Le magazine C’est Off fait office de cette histoire dans ses articles. D’ailleurs, après son interview chez BFM TV, Closer reprend l’information et donne plus de précision sur cette affaire.

En effet, Apolline de Malherbe intéresse Eric Zemmour. Ce béguin date depuis bien longtemps.

Eric Zemmour, le dragueur de stagiaire, Apolline de Malherbe l’envoie paître

Eric Zemmour rencontre Apolline de Malherbe au Figaro. Il use de ses charmes pour séduire la journaliste. D’ailleurs, il dépense beaucoup de temps à entamer des conversations avec les stagiaires devant la photocopieuse. Plus particulièrement Apolline de Malherbe.

En ce temps-là, la maman de trois enfants effectue un stage au sein de la rédaction de Figaro. Par contre, elle ne répond à aucune de ses avances. Selon les révélations d’une source, Apolline de Malherbe trouve le compagnon de Sarah Knafo trop collant.

En revanche, le candidat à la présidentielle s’avère très tenace. Il ne lâche pas l’affaire. De ce fait, la journaliste de BFM TV éprouve d’énorme difficulté à se débarrasser de lui.

L’interview chez BFM TV

Durant son passage sur BFM TV le 8 mars, le candidat de la partie Reconquête retrouve Apolline de Malherbe. Eric Zemmour recadré par Sarah Knafo ne perd pas ses moyens.

Cependant, le sujet de discussion demeure l’élection présidentielle française. Il ne s’avoue pas vaincu malgré qu’Emmanuel Macron mène les sondages. De ce fait, un souvenir de 1995 est invoqué.

Le parcours d’Édouard Balladur lui sert d’exemple. D’ailleurs, il conclut que rien n’est certain. L’opinion des peuples français se révèle durant les élections.