Florent Pagny en plein cauchemar en Patagonie doit supporter l’odeur et les soucis de son écurie dans son immense domaine de 4 000 hectares. Dans ce sens, le célèbre chanteur se retrouve sur la bonne voie pour parvenir à terrasser son cancer des poumons. En même temps, son retour en France serait prévu pour le mois de janvier pour passer un examen médical.

Florent Pagny en plein cauchemar en Patagonie


En effet, le magazine Public rapporte l’évolution de l’état de santé de Florent Pagny en plein cauchemar en Patagonie.

Dans ce sens, la publication tient à rassurer les fans par rapport à l’inquiétante rumeur alimentée par Oops dernièrement.
Apparemment, ce magazine évoque une rechute de sa maladie qui aurait rendu sa vie au quotidien en Argentine très difficile.

Notamment, le chanteur de 62 ans a mis le cap en Patagonie après des vacances très luxueuses au Portugal.
En même temps, nous pouvons retrouver sur les réseaux sociaux des photos l’affichant dans sa petite ferme très modeste.

L’odeur, soucis, son quotidien dévoilé


En effet, Florent Pagny en plein cauchemar en Patagonie ne dispose que de quelques pièces peu meublées.

Dans ce sens, le chanteur de 62 ans ne dispose ni de chauffeur, ni de salle de gym, ni de Jacuzzi.
En même temps, il doit également supporter l’odeur et les soucis de l’écurie dans sa vie au quotidien en Patagonie.

Et pourtant, la publication affirme qu’il se sent plus épanoui que jamais en totale autarcie et face aux étoiles.
Apparemment, il préfère prendre son temps avant de penser à reprendre sa tournée et préparer un nouvel album.

Son retour en France


D’un autre côté, le chanteur de 62 ans devrait retourner en France d’ici le mois de janvier prochain pour son Pet-Scan.

Dans ce sens, il s’agit d’un examen qui permet de détecter une tumeur cancéreuse et/ou des métastases et à surveiller leur évolution.
En même temps, il permet de faire une cartographie de leur localisation dans tout le corps, grâce à leur activité métabolique.

En d’autres termes, étudier leur consommation de glucose après injection du produit radioactif pour connaitre leur localisation.
Par ailleurs, la publication n’aborde pas le sujet de l’opération mentionné par le magazine Closer il y a quelques semaines.