Quand Francis Lalanne est en colère, mieux vaut ne pas être dans les parages. Effectivement, il avait fait son grand retour durant la crise sanitaire et clash tout le monde. Même le chef d’État n’y a pas échappé.

Francis Lalanne et la gifle du président de la République


Très récemment, Emmanuel Macron a reçu une gifle inoubliable durant un bain de foule. L’auteur de cet acte a tout de suite fait l’objet d’une garde à vue. Il s’agit d’un jeune homme du nom de Damien Tarel. Suite à ce geste, ce dernier a écopé de « 18 mois de prison avec mandat de dépôt, dont 14 mois assortis d’un sursis probatoire de deux ans ». Ajoutées à cela, les autorités lui retirent ses droits civiques pendant trois ans. Pendant cinq ans, il n’a plus accès à du matériel de chasse. Lors de son entretien auprès de RMC, Francis Lalanne évoque cette affaire et il n’y est pas allé par le dos de la cuillère. Il avait déclaré : « C’est une gifle symbolique, une gifle du pot de terre au pot de fer ».

Vraisemblablement, le chanteur ne comprend pas pourquoi les médias réagissent de cette manière face à cet évènement. Pour lui, ce n’était qu’une petite caresse un peu appuyée sur la joue du président. « Ce n’est pas un geste à encourager, ce n’est jamais bien d’avoir recours à la violence (…) » martèle-t-il pourtant. Par la même occasion, il a comparé cet évènement avec la grève de l’hiver 2018. Francis Lalanne avait ajouté : « Je trouve que c’est assez symbolique. Mais même les Gilets jaunes pendant les manifestations n’ont jamais créé autant de tapage et autant d’indignation dans la presse ».

Un verdict très loin de l’égalité


À l’issue du verdict de l’auteur de la gifle, Francis Lalanne se révolte en mettant en avant la loi. D’après le chanteur, dans cette affaire il y a eu deux poids, deux mesures. Le chanteur avait confié : « Il a été condamné pour violences à l’encontre d’une personne dépositaire de l’ordre public. En général, les peines pour ça vont d’1 à 6 mois maximum avec sursis ». Avant de poursuivre : « Là, ce que je trouve dommage, c’est un garçon qui n’a pas de casier judiciaire.

Par conséquent, je trouve que la prison ferme sous-entendrait que c’est plus grave de gifler un président de la République qu’un institut ». Par la suite, Francis Lalanne pointe du doigt le fait qu’on privilégie les hommes d’État. Selon lui : « Je crois que sur le blason de la République on a “égalité”. Le fait qu’il soit Président ne doit pas augmenter la peine ». Toutefois, est-il bien placé pour devenir le porte-parole d’opprimés ?