Lors d’un entretien, Françoise Hardy a dévoilé sa maladie, mais aussi des anecdotes du passé, en compagnie de grandes célébrités. Vraisemblablement, à l’époque, Alain Delon a failli foutre en l’air le couple de Serge Gainsbourg et Jane Birkin. Des anecdotes qui ont surpris plus d’un.

Une anecdote exceptionnelle


« Il avait rencontré Jane Birkin depuis peu et était fou d’elle », s’est souvenue Françoise Hardy. Serge Gainsbourg était très mal à l’aise en la présence de Jane Birkin. Ainsi, le chanteur s’est confié à l’épouse de Jacques Dutronc pendant le tournage du film « La piscine ». À cette époque, le chanteur n’osait même pas aborder l’actrice. De plus, elle était charismatique sur le tournage du film. « Elle tourne dans le film la piscine. Je ne peux pas y aller. Je suis sûr, sûr, sûr qu’elle va se laisser éblouir par Alain Delon », avait souligné Serge Gainsbourg.

Ce dernier trouvait que le monstre sacré du cinéma français était très beau. Toutefois, il avait suivi les conseils de son amie Françoise Hardy. « Cela m’est venu spontanément. “Mais enfin Serge, si Jane est amoureuse de vous, elle ne peut pas être séduite par quelqu’un d’autre comme Alain Delon. C’est vraiment trop différent. Ce qui l’intéresse, ce ne sont pas les beaux ténébreux comme Alain Delon, ce sont les gens de votre genre”. C’était le fonds de ma pensée, mais je ne pense pas l’avoir convaincu ! », relate la chanteuse.

 

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Serge Gainsbourg, un ami de la famille de Françoise Hardy


Françoise Hardy a aussi évoqué une situation qui l’a mis dans une colère noire. « Un soir dans les années 70, son mari Jacques Dutronc en compagnie de Serge Gainsbourg est rentré au petit matin. Ils étaient dans un “état d’ébriété avancé”. Très en colère, elle avait cassé les lunettes de son mari. Elle a aussi déchiré la veste de Serge Gainsbourg », déclare le Figaro. Cependant, les deux hommes se sont connu grâce à la chanteuse elle-même. Auparavant, ils se détestaient, mais au fil du temps, ils sont devenus de grands amis.

Le fils de Jacques Dutronc garde un très bon souvenir de celui qu’on surnommait Gainsbarre. « Il me conviait une fois par mois dans un grand restaurant. Parfois, j’allais chez lui pour parler et écouter de la musique. Un jour, il m’a fait écouter In the ghetto, et Love me tender d’Elvis. Il m’a dit : “J’aurais aimé composer un truc aussi extraordinaire” », confie Thomas Dutronc. « Serge et mes parents étaient très proches. Je lui dois ma première cuite : j’avais 11 ans, nous étions au restaurant chinois avec mes parents. Il passait en douce des coupes de champagne. En sortant, j’étais saoul et j’ai dit à ma mère : “Comme je comprends papa !” Je l’ai fréquenté en pleine période Gainsbarre, mais j’avais accès à l’homme derrière le trublion. Je garde donc le souvenir d’une personne pleine de ruse, de tendresse et de raffinement. Il était toujours parfumé, élégant et distingué », conclut-il.