La famille Dutronc a véritablement d’incroyables histoires. Néanmoins, ce ne sont pas toutes d’une meilleure façon. Effectivement, la chanteuse célèbre est toujours très malade et ne semble pas en guérir de si tôt. La famille entière s’écroule sur cette terrible vérité.

Françoise Hardy fait des confidences à son médecin


Maintenant, les informations concernant la famille Dutronc et la chanteuse n’enchantent pas du tout. Quelques semaines auparavant, Françoise Hardy partageait que son mari aussi a dû se faire opérer. A cause d’une maladie qu’il a aux os. Une opération qui s’est heureusement déroulée et depuis, il est aujourd’hui en période de convalescence. D’ailleurs, son fils a déjà rassuré le public que bientôt, ils pourront s’y attendre à les voir ensemble pour une tournée.

Sauf que la situation semblerait être plus délicate que ça en a l’air. Car Françoise Hardy est toujours au milieu de son combat contre les cancers. Une maladie qui accapare tout son temps et même ce qu’elle est depuis des années aujourd’hui. En tout cas, nous espérons qu’elle puisse se remettre de son état de santé. Et ce, malgré le fait que son état semble se dégrader de jour en jour.

Françoise Hardy revoit une période particulièrement difficile


Pendant une période, l’épouse de Jacques Dutronc vivait un réel calvaire. Alors, on lui suggéra de refaire une chimiothérapie afin que sa situation s’améliore. Pourtant, la chanteuse n’en voulait guère. Très tendue et au bout de ses souffrances, elle clame que ces dernières s’arrêtent. Néanmoins, son médecin n’en fait rien puisqu’il n’en a pas l’autorisation. A ce moment, elle a compris ce qu’il voulait dire.

Puisque si le personnel médical aurait succombé à sa demande, il aurait eu de sérieux problèmes. Par ailleurs, elle semble avoir déjà tranché sur cette décision du gouvernement. Celle de ne pas approuver que les souffrances d’un malade ne peuvent être abrégées. Effectivement, elle estime aujourd’hui que depuis belle lurette qu’elle mène son combat, elle pourrait avoir le droit. En tant que malade, on pourrait lui donner le droit d’arrêter d’endurer toutes ces souffrances. Puis, de partir le plus tôt pour ne pas continuer à souffrir le martyr.