Ce 13 octobre 2021, Géraldine Maillet étouffée par les dettes livre quelques confidences sur Touche pas à mon poste. Dans ce sens, la chroniqueuse de Cyril Hanouna évoque les galères qu’elle a traversées dans ce talkshow diffusé sur C8. Apparemment, l’écrivaine et ex-mannequin raconte ses difficultés au quotidien avec sa maman lâchée par son mari à cette époque.

Géraldine Maillet étouffée par les dettes


En effet, Géraldine Maillet étouffée par les dettes affirme qu’il y a un diktat de la transparence qui règne actuellement.

Dans ce sens, tout ce que l’on pourrait dire risque de paraitre indécent aux yeux de la société de plus en plus exigeante.
La question « est-ce que c’est légitime de parler tous les soirs de tel mouvement social ? » se pose.

Notamment, le public qualifie la chroniqueuse de ce talkshow qui vit confortablement de nantie qui se retrouve extrêmement privilégiée.
Apparemment, la collègue de Kelly Vedovelli et Cyril Hanouna dans Touche pas à mon poste dispose de très bons revenus.

Géraldine Maillet en galère


En même temps, Géraldine Maillet étouffée par les dettes ne veut strictement pas oublier d’où elle vient malgré les galères.

Dans ce sens, la chroniqueuse de Touche pas à mon poste confie avoir connu des gros problèmes de fric.
Apparemment, l’écrivaine et ex-mannequin souligne qu’elle sait ce que c’est de ne rien avoir le 10 du mois.

Notamment, avec sa maman lâchée par son mari, Géraldine Maillet en galère se retrouve poursuivie par les huissiers.
Par conséquent, elle sait exactement de quoi elle parle dans le cadre de cette émission de talkshow présentée par Cyril Hanouna.

Sa confidence dans TPMP


En effet, dans le domaine du mannequinat qui fait partie des métiers précaires, on ne travaille pas plus qu’à 25 ans.

Dans ce sens, une fois ce seuil dépasser, on commence à sentir le sapin et il faut changer de domaine.
D’un autre côté, le métier d’écrivain ne représente strictement pas le même travail, ni les mêmes revenus que le mannequinat.

Notamment, pour un défilé Géraldine Maillet pouvait toucher entre 10 000 ou 15 000 euros à l’époque.
Par ailleurs, écrire un livre lui prend un an et pourtant, cette activité ne lui rapporte que 2 000 euros.