Récemment, Laury Thilleman a livré la façon dont elle gère les personnes toxiques de sa vie. A travers ses propos, elle semble commenter indirectement son divorce avec Juan Arbelaez, avec qui, elle a partagé sa vie durant plus de sept ans.

Difficulté de Juan Arbelaez à passer à autres choses

Après sa séparation avec Laury Thilleman, Juan Arbelaez aurait accusé le coup. En effet, il ne se serait pas attendu à ce que sa femme prenne le large et fasse ses valises. Ainsi, quand celle-ci lui a annoncé que tout était fini, Juan, sonné par ce désamour soudain se serait effondré. En tout cas, c’est ce qu’affirmait le magazine Voici.

Par ailleurs, le top chef aurait vécu le départ de l’ex-reine de beauté comme une trahison, une injustice. Selon une source qui s’est livrée sous le sceau de l’anonymat, Juan aurait toujours été présent pour son ex-femme. En effet, contrairement à ce que l’on imagine, Laury douterait beaucoup et c’est son ex-compagnon qui l’a toujours soutenue. Il l’aurait toujours poussée à se surpasser, telle un manager.

Gestion des personnes toxiques selon Laury Thilleman

Suite à son divorce, Laury Thileman semble plus épanouie et plus heureuse. Sur le site du magazine Elle, dans sa chronique, elle évoque des personnes toxiques et même des pervers narcissiques. Certains pensent qu’elle fait allusion à sa vie sentimentale même si aucun nom n’a été cité.

Dans ses propos, l’ex-reine de beauté précise la façon dont il faut gérer les personnes toxiques. Selon elle, il faut les dégager de votre vie car elles sont toujours négatives, toujours pessimistes. Ces dernières n’apportent effectivement aucun avantage et peuvent faire sombrer dans certains cas.

En ce qui concerne celles du cercle privé, Laury Thilleman explique s’elles sont plus insidieuses et ont le don de nous prendre la tête pour des choses que nous n’avons ni faits ni dits. Dans ce genre de situation, il faut toujours se dire que personne n’a le pouvoir de vous nuire ni de venir déséquilibrer votre confiance en vous. Enfin, elle termine en affirmant qu’elle essaie toujours de vivre comme un mantra lorsqu’elle sent que son espace vital est menacé.