Guillaume Canet se sent triste à la suite de sa séparation avec Marion Cotillard, la mère de ses enfants. Il aurait évité un malaise lors de la 75e Festival de Cannes vis-à-vis de cette dernière. Un embarras évité de justesse.

Guillaume Canet triste, le malaise évité avec Marion Cotillard

L’histoire de couple de Guillaume Canet et Marion Cotillard se retrouve à la Une des magazines people depuis quelques mois. Entre autres pour l’hebdomadaire Closer, il consacre un dossier sur l’implosion de leur couple. À la suite de ses évènements, les deux célébrités s’éloignent l’un de l’autre.

Par ailleurs, lors de la cérémonie de Festival de Cannes, Guillaume Canet évite de justesse de se retrouver dans l’embarras. Cela dans le cas où il devait remettre le prix d’interprétation féminine de son rôle dans « Frère et sœur ».

En effet, l’actrice oscarisée aurait pu réclamer ce prix pour sa prestation dans ce film d’Arnaud Desplechin. Ce long métrage se trouve en compétition à Cannes. D’autant plus qu’elle l’avait déjà reçu pour sa participation dans « La Môme ».

Les commentaires s’affluent sur les réseaux sociaux

Les admirateurs de l’actrice se lancent à établir plusieurs scènes sur le sujet. Certains rêvent que Guillaume Canet remette le prix d’interprétation féminine à son épouse Marion Cotillard. Une scène qui s’avère complètement embarrassante pour l’un comme pour l’autre.

Un autre suiveur de l’actrice internationale commente en revanche que Guillaume Canet à l’air bien triste.

Un autre sujet interpelle également ses abonnés sur les réseaux sociaux: son amitié avec Camille Cottin. En effet, sur le web, cette actrice est présentée comme sa compagne. D’autant plus le magazine Closer et Voici consacrent dans leur Une la sortie des deux artistes dans le restaurant de Cyril Lignac. En revanche, ce jour-là, Camille Cottin était accompagnée par son mari et ses enfants.

Zahra Amir Ebrahimi, meilleur interprète féminin

Finalement, le malaise est évité. Le prix de l’interprétation féminine revient à Zahra Amir Ebrahimi, une actrice iranienne pour « Les nuits de Mashhad » d’Ali Abbassi. En effet, elle joue le rôle d’une journaliste sur la piste d’un serial killer de prostitués. Un long métrage inspiré d’une histoire vraie. Ce film parle tous ceux qui sont interdits en Iran comme le corps des femmes, les seins, le sexe.

Cette star fuit son pays à l’âge de 14 ans à la suite d’une affaire de sextape. De ce fait, décrocher ce titre s’avère pour elle une belle revanche. Lors de sa prise de parole, la comédienne remercie le réalisateur de l’avoir entrainé dans cette aventure « folle et généreuse ».