Une grande partie des foyers français ont pu échapper à la hausse de prix du Gaz grâce au bouclier tarifaire. Dans ce sens, il s’agit d’n dispositif instauré par le gouvernement qui vise à limiter les impacts de l’inflation. En même temps, beaucoup de français vont devoir se retrouver face à une augmentation de tarif en janvier 2023.

Le bouclier tarifaire face à l’inflation


En effet, le bouclier tarifaire parvient à éviter la hausse de prix du Gaz depuis le 1er novembre 2021.

Dans ce sens, le tarif n’a pas bougé grâce à un contrat à prix fixe, au grand soulagement des nombreux clients.
Cependant, des millions de français vont devoir dépenser plus d’argent pour payer leur facture à partir du 1er janvier 2023.

Notamment, les abonnés d’Engie ou d’un des 22 fournisseurs locaux et d’autres fournisseurs en tarif réglementé représentant 40% des ménages.
Apparemment, il s’agit d’une hausse de 15% pour les clients avec une offre en tarif réglementé de vente du gaz naturel

Hausse de prix du gaz

En effet, le médiateur de l’énergie affirme qu’il existe des contrats au même niveau que le tarif réglementé mais plus cher.

Néanmoins, ceux qui ont souscrit une offre à prix fixe, souvent sur une ou plusieurs années ne subiront pas cette hausse de prix du gaz.
Cependant, ils devront également payer plus cher le Gaz au moment où leur contrat arrive à sa date d’échéance.

Autrement dit, certains clients engagés sous contrat à prix de marché ou avec un contrat expiré en 2022 subissent l’augmentation.
En même temps, il vaut mieux comparer les offres avant de signer un contrat pour éviter les pénalités en cas de résiliation.

Les personnes concernées par l’augmentation du tarif

En effet, la fin du bouclier tarifaire prolongé jusqu’au 30 juin entrainera une hausse de prix du Gaz pour tout le monde.

Dans ce sens, les clients concernés se retrouvent contraints de souscrire un nouveau contrat ou sinon ils se retrouvent assignés chez Engie.

Par ailleurs, la consommation de gaz en France a baissé de 14% pour les ménages depuis le 1er août selon GRTgaz.
En même temps, nous ignorons la raison, notamment s’il s’agit d’un effort de sobriété ou juste à cause du prix.

Cependant, la baisse de 22% de la consommation de gaz par les gros industriels français confirme que le problème provient du prix.