Lors de son interview dans l’émission, Sept à Huit de TF1, la célèbre comédienne, Hélène de Fougerolles a évoqué l’autisme de sa fille, Shana. Durant laquelle, elle s’est livrée sans tabou.

Hélène de Fougerolles se confie sans tabou


Bien avant l’entretien, Audrey-Crespo Mara avait écrit sur les réseaux sociaux : « En exclusivité, Hélène de Fougerolles parle de #Shana, sa fille unique, née autiste. Après le choc de l’annonce et au moins dix ans d’une culpabilité secrète, elle a appris à accepter la différence de son enfant ».

Puis, dimanche dernier, Hélène de Fougerolles a fait des révélations bouleversantes sur un sujet très intime. En effet, elle s’est livrée sans transparence sur la difficile réalité de la maladie de sa fille. Effectivement, cette dernière est autiste dès sa naissance. Pour cela, la célèbre comédienne a évoqué l’absence de diagnostic concernant l’autisme de sa fille ainsi que les rendez-vous médicaux très réguliers. Mais ce qu’elle regrette le plus, c’est le manque d’humanité et de psychologie des médecins qui ne lui ont pas fait cadeau.

«Elle est différente, elle est particulière»


Pour rappel, Shana est née en 2003, et elle est le fruit de son amour avec le producteur Eric Hubert. Très émue, Hélène de Fougerolles avait confié :

« Il y a 15 ans, il n’y a pas de diagnostic possible, parce que soit un enfant est handicapé mental, soit un enfant va bien. Mais il n’y a pas d’entre-deux. Les médecins ont bien conscience qu’il y a un gros problème, mais ils ne savent pas ce que c’est ».

Ainsi, les docteurs lui ont suggéré de placer sa fille dans un « hôpital de jour ». Selon la comédienne émérite, ce dernier correspond à un « centre médical pour toutes les particularités qui sont liées à ce qu’ils appellent “le handicap mental” ». Face à la situation, elle est bien consciente que sa fille était différente. Toutefois, elle était convaincue que son enfant n’avait pas un handicap mental. Pour cela, elle n’a jamais songé à la placer dans ces hôpitaux.

À ce moment-là, Hélène de Fougerolles vit le moment le plus difficile de sa vie. Elle avait même pensé au pire. Toutefois, l’amour qu’elle ressent pour sa fille prend le dessus et l’empêche de faire l’erreur irréparable. La comédienne avait indiqué avec transparence :

« Il y a certains mots comme ça qui ne passent pas, qui ne passent pas encore aujourd’hui. Parce que ma fille n’est pas handicapée mentale pour moi ni déficiente (…) Elle est différente, elle est particulière ».