Toujours souriante, Hélène de Fougerolles s’est confiée avec transparence lors d’un entretien. Durant laquelle, elle a parlé de la maladie de sa fille qu’elle a vu souffrir pendant plusieurs années.

«Ma fille n’est pas handicapée mentale»


Pendant son passage dans l’émission Sept à Huit sur TF1, Hélène de Fougerolles s’est confiée avec beaucoup de franchise sur l’autisme de sa fille, Shannah. Cette dernière est le fruit de son union avec le producteur, Eric Hubert.

Avec plaines d’émotions, elle avait indiqué : « Il y a 15 ans, il n’y a pas de diagnostic possible, parce que soit un enfant est handicapé mental, soit un enfant va bien. Mais il n’y a pas d’entre-deux. Évidemment, les médecins ont bien conscience qu’il y a un gros problème, mais ils ne savent pas ce que c’est ».

Hélène de Fougerolles se souvient bien de ses visites régulières chez les hôpitaux. Toutefois, elle regrette le manque d’humanisme de certains professionnels de santé. Selon elle, certains d’entre eux ne l’ont pas ménagée. Au micro d’Audrey-Crespo Mara, la comédienne a expliqué : « Il y a certains mots comme ça qui ne passent pas, qui ne passent pas encore aujourd’hui. Parce que ma fille n’est pas handicapée mentale pour moi ni déficiente (…) Elle est juste différente, elle est particulière ».

 

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Hélène de Fougerolles internée dans un hôpital psychiatrique


Il y a quelques jours, Hélène de Fougerolles était conviée sur le plateau d’Europe 1 pour la promotion de son nouveau livre. Ce dernier est intitulé : « T’inquiète pas, ça va aller ». Durant cette interview, elle a accepté de revenir sur une dure période de sa vie. En effet, à son plus jeune âge, la comédienne a souffert d’anorexie. Pour cela, elle était internée en hôpital psychiatrique.

Encore bouleversée par l’histoire, elle avait confié : « C’était il y a vingt ans, je ne sais pas comment c’est aujourd’hui, je ne sais pas si les anorexiques on les enferme dans les cages en verre, c’était le cas à l’époque ». En effet, le but de ces cages était de redonner une forte envie de vivre aux patients victimes des troubles alimentaires.

Hélène de Fougerolles avait conclu : « Dans ces endroits-là, je ne sais pas comment on peut avoir envie de vivre. Je voyais toutes ces personnes.  Aucune d’elle n’est souriante et qui décidaient de me garder enfermée, parce que je pouvais être un danger pour moi-même ».