Grâce à une ligne figurant dans son assurance, un homme réussit à percevoir une indemnité de 15 000 euros suite à une arnaque sur LeBonCoin. Aujourd’hui, même les banques peuvent se faire avoir.

Grosse arnaque sur le bon coin

Récemment, un jeune homme prénommé Thomas a récemment été victime d’une grosse arnaque au faux chèque de banque. Alors qu’il mettait en vente sa voiture sur LeBonCoin, un escroc l’a contacté. Selon ses propos lors d’une interview accordée à ActuRennes, ce dernier voulait voir la voiture au plus vite car il avait une grande famille et l’acquisition d’une nouvelle voiture permettrait de transporter ses enfants plus facilement.

Cependant, avant de se rendre au rendez-vous, Thomas a demandé à l’intéressé de lui faire un chèque de banque. Rapidement, il a reçu une photo de ce dernier avec le bon montant ainsi que l’inscription de BNP Paribas. Toutefois, il a quand même pris l’initiative de s’assurer que rien ne clochait en demandant l’aval de sa propre banque à travers un mail au Crédit Mutuel Bretagne. Celle-ci lui a alors confirmé que tout était en ordre et qu’il pouvait vendre sa Volkswagen Tiguan à ce fameux acheteur.

Erreur fondamentale de la part de la banque

Au moment du rendez-vous avec son acheteur, Thomas aurait eu un mauvais pressentiment mais a quand même poursuivi la transaction. Son présumé client aurait regardé le moteur et lui a fait essayer le véhicule. Puis, 10 jours après la vente, le jeune homme a remarqué que les 21 000 euros crédités sur son compte avaient été débités à deux reprises sans que sa banque le tienne au courant.

Rapidement, il aurait appelé sa banque et cette dernière a affirmé qu’il était victime d’un faux chèque. Ici, même la banque a été arnaquée car quand elle a appelé le numéro inscrit sur le chèque, elle serait tombée sur une plateforme téléphonique, tenue complice du voleur.

Indemnité de 15 000 euros suite à cette arnaque

Suite à cette arnaque, le Rennais a inspecté les conditions générales de vente de son assurance automobile. C’est ainsi qu’il a découvert qu’il pouvait récupérer les trois-quarts de la somme perdue. En effet, il stipule qu’en cas d’obtention du véhicule par remise d’un chèque de banque frauduleux, l’Assurance indemnise à concurrence du montant figurant sur le chèque, dans la limite de 15 000 euros au maximum.

Malgré cette évidence, l’assureur a encore affirmé qu’il était hors délai. Cependant, Thomas n’a pas baissé les bras et a insisté sur le fait qu’aucun délai n’était mentionné. Ainsi, son Assurance a fini par capituler et il a pu récupérer ses 15 000 euros après trois semaines.

Pour ce qui est du reste de la somme, il compte faire appel à la justice.