Iris Mittenaere et Diego El Glaoui se trouvaient dans la station de ski de Courchevel au moment d’un horrible crash d’hélicoptère. Un terrible accident qui a causé deux morts.

Le couple se trouvait au mauvais endroit


Iris Mittenaere et Diego El Glaoui ont décidé de partir en vacances le temps d’un week-end. Malheureusement, un terrible évènement va chambouler leur séjour. En effet, alors que le couple passait quelques jours de vacances à la montagne, ils ont été traumatisés par un terrible crash d’hélicoptère.

 

Voir cette publication sur Instagram

 

Une publication partagée par Iris Mittenaere (@irismittenaeremf)

Pour leur parenthèse enchantée, les deux tourtereaux avaient prévu plusieurs activités comme le ski, les balades à cheval ou encore un vol en hélicoptère. Malheureusement pour eux, l’ambiance à la station de ski de Courchevel a viré au cauchemar. En effet, un terrible accident a choqué les habitants et les vacanciers.

Nous sommes le mardi 9 février quand un hélicoptère civil avait transporté cinq personnes sur les crêtes du Mont Charvet. Malheureusement, l’appareil s’est écrasé faisant ainsi deux morts et trois blessés.

Iris Mittenaere et Diego El Glaoui rassurent leurs fans


Se trouvant sur les lieux au moment du drame, Iris Mittenaere et Diego ont tenu à rassurer leurs fans. Dans une story sur Instagram, le jeune homme avait indiqué :

« Nous avons reçu de très nombreux messages de proches, d’amis ou followers bienveillants demandant si tout allait bien pour Iris et moi».

Par la suite, l’ancienne Miss France avait précisé qu’ils ne se trouvaient pas dans l’appareil qui s’est écrasé.

Diego El Glaoui avait poursuivi : « Nous nous sommes presque croisés parce que nous avons décollé peu avant eux. Une telle chose rappelle parfois sèchement que la vie ne tient parfois qu’à un fil, à une malchance, et qu’il y a certaines choses qu’on ne maîtrise pas ».

Pour sa part, la procureure de la République d’Albertville, Anne Gaches avait donné plus d’informations sur l’accident. Selon elle, les victimes étaient « toutes de nationalités françaises, et âgées de 54 à 72 ans ». Actuellement, une enquête a été ouverte pour homicides involontaires et blessures involontaires. Elle a été confiée à la section de recherches de la gendarmerie des transports aériens. Et au Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Bourg-Saint-Maurice. Selon elle : « Les premières constatations sur l’épave sont rendues particulièrement difficiles du fait de sa localisation et des conditions météorologiques ».